MaxHymans
| Max Hymans | |
|---|---|
| Parlementaire français | |
| Naissance | 2 mars 1900 |
| Décès | 7 mars 1961 |
| Mandat | Député 1928-1940 |
| Début du mandat | 1928 |
| Fin du mandat | {{{fin du mandat}}} |
| Circonscription | Indre |
| Groupe parlementaire | SFIO
(1928-1936) USR (1936-1940) |
| IIIe république | |
Max Hymans (1900 - 1961) est un homme politique français (avant la Seconde Guerre mondiale), un résistant (pendant la guerre) et un dirigeant de l'Aviation civile (après la guerre).
Biographie
- 1900. Naissance à Paris le 2 mars.
- Ingénieur des Arts et Manufactures
- 1927. Avocat à la cour de Paris.
- 1928-1940. Élu député de l'Indre à 28 ans, il le restera 12 ans,
d'abord comme député SFIO
puis comme député USR.
- Carrière politique nationale. Il est successivement : membre de la Commission des Finances ; rapporteur du budget de l'Air ; sous-secrétaire d'État au Commerce et à l'Industrie (il est à ce titre responsable de l'Exposition internationale de 1937) du 22 juin 1937 au 18 janvier 1938 dans le gouvernement Camille Chautemps (3) ; sous-secrétaire d'État aux Finances du 18 janvier au 13 mars 1938 dans le gouvernement Camille Chautemps (4).
- Carrière politique locale. De mai 1935 à novembre 1944, il est conseiller municipal de Valençay, avec Eugène Collin comme maire. En 1940, il est Président du Conseil général de l'Indre
- 1939. Dans l'Artillerie, il fait preuve de son courage et de son patriotisme.
- 1940. Le 10 juillet, il vote les pleins pouvoirs à Pétain.
- 1941.
- Le 6 mai, Georges Bégué, le premier opérateur radio envoyé clandestinement en France par le Special Operations Executive se présente chez lui, conformément à la mission qui lui a été fixée à Londres (mission BOMBPROOF), pour vérifier s'il accepterait de coopérer et d'entrer en Résistance. Max Hymans accepte.
- Octobre. Poursuivi par la police de Vichy, il est condamné à mort par le tribunal de Lyon pour réception d'armes et complot contre la sécurité de l'État. Il entre en clandestinité.
- 1942.
- À partir de mars, il va à Lyon, Paris.
- Il s'évade de France et rejoint la Grande-Bretagne via le camp de Miranda. Il est speaker à Radio-Londres
- 1943. Il est nommé directeur des transports aériens à Alger et se révèle organisateur éclairé.
- 1944. Il préside la délégation française à Chicago pour la création de l'OACI[1].
- 1945. Il est le premier président du SGAC[2].
- 1948. En mai, il est nommé président de l'IATA[3]
- 1949. Le 27 février, il est élu maire de Valençay, après le décès de Marcel Ferré.
- 1948-1961. Comme président d'Air France, il démontre son sens aigu des affaires, ses qualités de chef apprécié et incontesté, ses connaissances des rouages administratifs et son habileté dans les relations internationales. Il étend le réseau d'Air France de 212000 km en 1948 à 325000 en 1960. En 1956, il mise sur l'aviation de transport à réaction en commandant Caravelle et le Boeing 707.
- 1961. Le 7 mars, il meurt à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine).
Reconnaissance
Grand officier de la Légion d'honneur
Sources
Air & Cosmos n° 1272 du 17 février 1990. Texte J. Noetinger.