Bernard Thibault avec les militants CGT et UGICT-CGT à Orly le 14 septembre







Au Sommaire du 4 octobre 2011




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Le trafic aérien a ralenti entre juillet et août, selon Iata

·         L'arrivée d'A. de Juniac se confirme à la tête d'Air France

·         Air France-Conseil avant mi-octobre pour décider du nouveau patron

·         Une commission se penche sur l'avenir d'Orly

·         Grouptour racheté par Mondoramas Voyages

·         Air France : vols perturbés en Corse en raison d'une grève

·         La lancinante question du troisième aéroport parisien

·         La DGAC et Air France au chevet du transport aérien libyen

·         Mice : Amex et Le Public Système proposent une offre globale

·         Les GDS détrônés par Google et consorts ? Accovia en embuscade...

·         Iberia pourrait à nouveau tenter l'aventure du low cost

·         Voyage d'affaires : Amadeus automatise plusieurs procédures

·         Nouvelles Frontières : Wonderbox remporte l'appel d'offres

·         Une saison estivale française sans éclat

·         Alexandre de Juniac à la tête d'Air France en janvier

·         Flybe fait le plein sur ses nouvelles routes

·         Marrakech : chute de 25% des touristes français à cause de l'attentat

 

Le trafic aérien a ralenti entre juillet et août, selon Iata

Le trafic aérien international a ralenti en août par rapport au mois de juillet, affichant une baisse de 1,6% du trafic passagers et un recul de 1,3% du fret d'un mois sur l'autre, a fait savoir lundi l'Association internationale du transport aérien (Iata). Bien que le trafic de passagers ait progressé de 4,5% en rythme annuel en août, cette évolution reste inférieure à la croissance de 6,1% enregistrée jusqu'à présent pour l'année 2011. Le fret aérien a reculé en août de 3,8% sur un an et ne progresse que de 0,2% depuis le début de l'année. "Avec la confiance des entreprises et des consommateurs qui continue de se détériorer au niveau mondial, il n'y a pas beaucoup d'optimisme pour une amélioration prochaine des conditions (du secteur)", a commenté le directeur général de l'Iata, Tony Tyler.

 

L'arrivée d'A. de Juniac se confirme à la tête d'Air France

Un consensus aurait été obtenu entre Jean-Cyril Spinetta, Président du Conseil d'administration d'Air France-KLM et d'Air France et Pierre-Henri Gourgeon, directeur général du groupe Air France-KLM sur le nom d'Alexandre de Juniac comme futur directeur général d'Air France, selon les informations publiées par La Tribune. Le conseil d'administration doit valider cette nomination dans le courant du mois. Alexandre de Juniac, ancien dirigeant de Thales en désaccord avec Dassault et directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy devrait prendre la tête de la compagnie nationale au début de l'année prochaine. A terme, il est pressenti pour devenir directeur général du groupe Air France-KLM quand Pierre-Henri Gourgeon se retirera. Alexandre de Juniac, 49 ans, X-ENA, a fait l'essentiel de sa carrière à Thomson-CSF devenue Thales. A la direction d'Air France, il serait entouré de deux spécialistes du transport aérien Bruno Matheu, 48 ans, actuel directeur général délégué commercial d'Air France-KLM et Alain Bassil, 57 ans, directeur général adjoint maintenance d'Air France-KLM.

 

Air France-Conseil avant mi-octobre pour décider du nouveau patron

Le conseil d'administration d'Air France-KLM devrait se réunir avant la mi-octobre pour désigner le successeur de Pierre-Henri Gourgeon à la tête de la compagnie aérienne française, a-t-on déclaré lundi de source proche du ministre des Transports Thierry Mariani. Pierre-Henri Gourgeon a été reconduit en juillet à la tête de la holding pour un mandat de quatre ans. Jusqu'à la restructuration de la gouvernance du groupe, approuvée en juillet par les actionnaires, il cumulait ces fonctions avec la direction de la compagnie Air France. Selon le quotidien La Tribune, Alexandre de Juniac, chef de cabinet de l'ex-ministre de l'Economie Christine Lagarde, a obtenu le feu vert du conseil de nomination du groupe franco-néerlandais pour prendre la direction d'Air France le 1er janvier 2012. "La réunion du conseil d'administration pour désigner le successeur de Pierre-Henri Gourgeon devrait se tenir avant la mi-octobre", a dit la source. Air France n'a pas souhaité commenter cette information, ni celle de La Tribune.

Le nouveau directeur général d'Air France aura fort à faire pour redessiner la stratégie d'une compagnie pénalisée par des coûts salariaux élevés par rapport à ses pairs européens et qui a connu trois accidents graves en dix ans, entraînant des interrogations sur la politique en matière de sécurité. La compagnie a ouvert dimanche sa première "base de province" à Marseille, pour chasser sur les terres des compagnies low-cost comme Ryanair ou Easyjet en pratiquant des prix cassés sur 13 destinations. Mais l'annonce à la mi-2010 de ce programme, qui comprend l'ouverture d'autres bases à Nice, Toulouse et Bordeaux au premier semestre 2012, a laissé à ses concurrentes tout le temps pour se positionner.

 

Une commission se penche sur l'avenir d'Orly

Présidée par le préfet André Viau, la commission rassemblera toutes les parties prenantes : l'Etat, les collectivités locales, les organisations syndicales, les représentants des secteurs professionnels et les associations notamment environnementales. Elle est mise en place aujourd'hui lundi par Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, par ailleurs maire de la commune proche de Longjumeau, Maurice Leroy, Ministre de la Ville et Thierry Mariani, Ministre chargé des Transports. Deuxième plateforme aéroportuaire de France et 10ème de l'Union européenne avec plus de 25 millions de passagers chaque année et la desserte de 64 pays, l'aéroport Paris-Orly fête cette année les 50 ans du terminal Sud. Devenue un pôle économique majeur, la plateforme d'Orly accueille aujourd'hui près de 325 entreprises et génère 27 000 emplois directs.

 

Grouptour racheté par Mondoramas Voyages

Mondoramas Voyages annonce avoir fait l'acquisition de la holding Travel Tour, regroupement commercial d'hôteliers français pour développer la clientèle de groupes avec une offre tarifaire unique et tout compris pour les agences de voyages. A travers une déclinaison de ses marques avec GroupTour, Handitour, Randotour et Cyclotour, le groupe créé par l'hôtelier Gérard Ducès en 2000 et basé à Cénon, en Gironde, travaille en majorité avec les autocaristes et les agences de voyages et a réalisé 1,74 M€ de chiffres d'affaires en 2010. Dirigé par Yves Guivarch via la société Alternatives, Mondoramas est de son côté une agence de voyages spécialisée sur les groupes en autocar et un réceptif, basée à Bandol, dans les Bouches-du-Rhône, qui a réalisé 3,8 M€ de chiffres d'affaires en 2009 avec une dizaine d'employés. L'objectif est de "développer les synergies entre les deux structures" explique un porte-parole de , notamment l'offre de Grouptour avec le recrutement de nouveaux hôteliers en France et l'accélération de la commercialisation de cette offre auprès des autocaristes. Ce produit de base "prévoit un tarif unique sur toute la France pour des séjours compris entre 3 et 7 nuits incluant des activités sur place".

 

Air France : vols perturbés en Corse en raison d'une grève

Les vols entre Ajaccio et le Continent ont été perturbé lundi 3 octobre 2011, suite à une grève des syndicats d'Air France. Un tiers des vols prévus entre Ajaccio et Paris, Marseille et Nice ont été annulés, d'autres ont été détournés vers Figari. Le personnel au sol en arrêt de travail proteste contre la direction qui refuse d'intégrer 28 employés au sol en CDD durant l'été, contrairement à un jugement récent du tribunal des prud'hommes. A Bastia, Calvi et Figari, le trafic n'a subi aucun perturbation. De son côté, la direction dit ne pas avoir été informé de ce jugement.

 

La lancinante question du troisième aéroport parisien

L'impact prévisible de l'augmentation du trafic aérien sur la gestion des aéroports français a été l'objet d'études techniques et de débats politiques abondants et passionnés depuis la déréglementation du transport aérien dans les années 1990 et la montée des revendications des populations riveraines. Va-t-on demain devoir attendre le million de mouvements et les 135 millions de passagers à Paris, c'est-à-dire l'état de saturation physique et l'insécurité qui en découlera, alors même que l'acceptabilité environnementale est déjà dépassée, pour prendre les décisions politiques qui s'imposent ? Celles-ci ont trop souvent été prises sous le poids de l'émotion provoquée par le risque aérien aux abords des aéroports. A Orly, l'incident du vol de la Tarom a conduit Edouard Balladur, en 1994, à prendre l'arrêté instaurant le plafonnement du trafic à 250.000 créneaux annuels, soit environ 200.000 mouvements. A Roissy, il a fallu l'écrasement du Concorde à Gonesse, en 2000, pour que Lionel Jospin lance le débat public sur la création d'un troisième aéroport parisien au terme duquel le choix de Chaulnes, en Picardie, a été décidé.

La Cour des comptes, dans un rapport publié en 2008, dénonce avec raison l'absence de politique d'anticipation de la saturation des aéroports parisiens. En effet, depuis 2002 et l'abandon de Chaulnes, le troisième réseau aéroportuaire, défini par le gouvernement Raffarin en lieu et place du troisième aéroport, qui devait s'appuyer sur les plates-formes secondaires du grand Bassin parisien (Beauvais, Vatry et Châteauroux), est resté virtuel.

Notre système aéroportuaire national et parisien est doublement déséquilibré. Le modèle économique du hub a aggravé la concentration du trafic à Paris, essentiellement à Roissy, sans contrainte, hormis le plafonnement à 22.500 créneaux annuels entre minuit et 5 heures du matin, ce qui a entraîné une aggravation des nuisances nocturnes en dépit de l'effort consenti par les compagnies aériennes en faveur du renouvellement des flottes. Les recommandations répétées de l'Autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires ont été peu entendues par les pouvoirs publics. A Orly, le trafic est doublement plafonné avec le couvre-feu et l'installation du hub d'Air France à Roissy-CDG, qui est équipé de deux doublets de pistes, ce qui a provoqué un déclin relatif. Le modèle low cost s'est imposé largement sur les aéroports régionaux, d'autant que le développement du réseau TGV concurrence efficacement l'avion sur les temps de parcours inférieurs à trois heures. Si bien qu'Air France corrige sa stratégie et crée ses bases de province low cost à partir du mois d'octobre à Marseille et à Lille. Aujourd'hui, trois scénarios s'affrontent : l'optimisation des aéroports existants, en dépit de la contrainte environnementale jugée excessive par rapport à la logique économique ; le refus de toute augmentation de la demande de transport aérien et l'opposition à la création de tout nouvel aéroport, y compris celui de Notre-Dame-des-Landes ; la recherche du meilleur compromis possible entre les différentes exigences économiques, environnementale et sécuritaire. Cette dernière vision, proposée par Ville et Aéroport, consiste à demander l'application du développement durable au transport aérien dans une approche territoriale afin de permettre la constitution d'un système aéroportuaire national et parisien plus équilibré, nécessitant la création des compléments d'infrastructure indispensables pour des raisons environnementales selon les termes de la loi Grenelle 1. En 2012, il conviendra de sortir de la pensée unique et de l'immobilisme des experts, qui fondent les prévisions de trafic en évacuant les contraintes, pour favoriser l'indispensable rééquilibrage du système aéroportuaire français afin de mieux concilier la logique économique avec les exigences de sécurité, d'aménagement du territoire et d'environnement. Dès lors, ce qu'on appelle couramment le troisième aéroport parisien ne doit plus être un sujet tabou.

 

La DGAC et Air France au chevet du transport aérien libyen

Des experts de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) et d'Air France consulting ont effectué une mission en Libye pour évaluer la situation du transport aérien après plusieurs mois de guerre. Cette mission, qui a duré cinq jours et à laquelle ont participé cinq experts, avait pour objectif "d'évaluer l'état actuel des infrastructures aéroportuaires (terminaux et pistes), de la navigation aérienne et de la sûreté aéroportuaire". Des recommandations ont été proposées aux autorités libyennes en vue du redémarrage des activités aériennes commerciales à Tripoli dont l'aéroport international est toujours fermé au public, selon les standards internationaux de sécurité et de sûreté. La mission s'est aussi penchée sur l'état des aéronefs des compagnies libyennes Afriqiyah et Lybian Arab, dont certains ont été endommagés lors du conflit, ainsi que sur la formation des équipages de ces compagnies, effectuée à l'Ecole nationale de l'aviation civile à Toulouse pour certains d'entre eux.

 

Mice : Amex et Le Public Système proposent une offre globale

American Express Meeting & Events a signé une alliance strategique avec le groupe Public Système pour proposer une solution globale à leurs clients dans le domaine de l'organisation des événements et des meetings. "Nous pourrons proposer une offre plus large de services à nos clients travel managers qui sont de plus en plus souvent également en charge de l'organisation des meetings et des événements" a expliqué Eric Audoins, Directeur Général en France de American Express Voyages d'affaires. "Depuis trois ans, nous cherchions un partenaire dans le travel management", a expliqué de son côté Frédéric Bedin, directeur général du groupe Public Systeme Hopscotch, "les clients ont besoin d'une consolidation de leurs événements et aujourd"hui, grâce a cette alliance avec la branche Meetings & Events de American Express Voyages d'Affaires, nous pouvons rationnaliser leur organisation d'événement pour réaliser des économies financières mais aussi leur apporter une plus grande efficacite dans leur communication et leurs relations publiques." Le Public Système s'appuiera notamment sur le réseau de bureaux à l'étranger de American Express Voyages d'Affaires pour servir leurs clientèle francaise lors d'opérations à l'international. En France le département Meetings & Events de American Express "est en très forte progression" et "nos effectifs ont été multipliés par trois" depuis ces dernières années a indiqué Eric Audoin.

 

Les GDS détrônés par Google et consorts ? Accovia en embuscade...

Le fournisseur veut se faire une place dans l'après-GDS. La technologie des GDS qui équipent les agences est-elle encore assez performante face à celle utilisée par les moteurs de recherche, Google en tête, qui se verraient bien en grands distributeurs de voyages ? La question mérite d’être posée. D’autant que des fournisseurs comme Accovia peuvent proposer des alternatives ou des solutions complémentaires. Le fournisseur de technologies Accovia vient d’équiper coup sur coup l’OACI, l’IATA, ATPCO et la DGAC. « Ce sont nos modules de BI (business intelligence) qui intéressent ces organismes. Notre technologie permet d’explorer, d’analyser et de construire des rapports beaucoup plus sophistiqués qu‘auparavant », explique Patrick Bleu, le vice président de la zone Europe/Moyen Orient/Afrique. Ces contrats en rafale enrichissent l’image et la notoriété d’Accovia au plan international mais Alain Leveillé, le vice président exploitation d’Accovia le reconnaît lui-même, « la BI n’est pas notre activité prioritaire ». Mais elle démontre la diversité des outils développés autour des deux pôles forts que sont la construction de packages (Lexo) et le revenue management (Hubiz). « Autrefois Accovia était le fournisseur d’un système de réservation dessiné pour les industriels de la production touristique. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Nos modules se commercialisent séparément et même Lexo, la nouvelles génération du moteur de packaging qui peut agréger une offre complète avec la meilleure solution aérienne a largement gagné en souplesse et en efficacité », ajoute Patrick Bleu. Lexo est utilisé en France par Pierre & Vacances.

Un tremblement de terre qui s’annonce

Accovia équipe aussi d’autres clients prestigieux comme Club Med pour le module transport dans les zones Asie/Pacifique et Amérique du Nord. Disney aussi pour la recherche de tarifs. Et dans la révolution que l’on pressent dans les relations entre GDS, distributeurs et compagnies aériennes, Accovia est adossé à la technologie d’ITA, le système de recherche de tarifs utilisé aussi bien par des compagnies aériennes que par des agences en ligne de première importance - ITA que Google a racheté l‘année dernière. « L’arrivée de Google dans le voyage, les relations tendues entre American Airlines et les GDS sont autant de signes précurseurs du tremblement de terre qui s’annonce », explique Laurent Briquet, le Dga d’Accovia France. Le modèle installé depuis la création des GDS se fendille et le modèle suivant se profile déjà selon un schéma dans lequel Accovia se voit bien jouer un rôle. « Pour la technologie des GDS, la recherche de tarif prend trop de place par rapport au booking. La tendance chez les GDS est de séparer le « look », la recherche, du « book », la réservation ».

Reconsidérer sa panoplie d'outils

Les GDS seraient ainsi tentés d’introduire, dans les objectifs fixés aux utilisateurs et sujets à rétribution, un élément négatif pour l’utilisation des GDS dans la requête de tarifs et un élément positif pour la réalisation de la réservation - réservation qui sera elle-même rémunérée par les compagnies aériennes concernées aux GDS par les booking fees. « Or, l’étape du look, ou la recherche du tarif le plus approprié au client, elle peut se faire avec notre technologie qui intègre, de surcroît, toutes les compagnies low cost non présentes dans les GDS, et les frais annexes qui ont tendance à se multiplier. Cette technologie balaie tout le spectre des possibilités en provenance de sources multiples, intègre les tarifs privés, pour sélectionner au final la meilleure formule ». Puis pour passer au stade de la réservation, la plate-forme Lexo transport peut connecter à un GDS au choix, ou directement à la compagnie aérienne concernée. Le choix se faisant, évidemment, en fonction des objectifs négociés avec les compagnies ou les GDS. Tout ceci nécessite de savants calculs pour savoir quelle formule sera la plus payante pour l‘utilisateur professionnel qui devra aussi, le cas échéant, intégrer les frais occasionnés par l’équipement de solutions Accovia. Mais face aux Google, Apple et autres mastodontes qui se verraient bien entrer dans l’activité du voyage, il est urgent pour les professionnels, qui veulent rester dans la course,de reconsidérer la panoplie de leurs outils.

 

Iberia pourrait à nouveau tenter l'aventure du low cost

Selon le syndicat des pilotes Sepla, qui menace d'une grève, la compagnie aérienne espagnole Iberia pourrait approuver aujourd'hui la création d'une compagnie à bas coûts en charge des vols intérieurs et européens. Le conseil d'administration d'Iberia pourrait étudier aujourd'hui le lancement d'une compagnie à bas coûts en charge des vols courts et moyen-courriers. Ce projet est dans les cartons de la compagnie aérienne espagnole -fusionnée avec British Airways au sein d'International Airlines Group (IAG) -depuis octobre 2009. Il s'agirait de la réponse d'Iberia à la concurrence des « pure players » du low cost comme Ryanair.

Contacté par « Les Echos », un porte-parole d'Iberia n'a pas voulu faire de commentaire sur cette information divulguée en fin de semaine dernière par le syndicat des pilotes Sepla. Ce dernier s'oppose, avec menace de grève à la clé, à la création de cette filiale qui serait détenue à 100 % par Iberia mais dont le personnel ne serait pas celui de la compagnie espagnole. Voici près de deux ans que le directeur général d'Iberia, Rafael Sanchez Lozano, a annoncé la création de cette compagnie -qui pourrait être baptisée « Iberia Express », selon les médias espagnols -pour juguler la perte de compétitivité en matière de vols intérieurs et européens face à la rude concurrence des low cost easyJet et Ryanair. Au premier semestre de cette année, Iberia a subi des pertes de 78 millions d'euros. L'idée est donc de regrouper ces vols peu ou pas rentables dans une nouvelle compagnie dont les coûts seraient alignés sur ceux de ses rivaux. La compagnie aérienne espagnole a déjà renégocié dans ce sens les conventions collectives de la majorité de son personnel. Seuls les pilotes, avec qui les négociations sont toujours en cours, manquent à l'appel.

Plan alternatif rejeté

Selon Sepla, qui affirme tenir ces informations de Rafael Sanchez Lozano lui-même, la création de cette compagnie low cost supposerait « l'externalisation de 50 % des vols et la cession de 38 avions ». Le syndicat des pilotes a proposé à la compagnie un plan alternatif de réduction de 50 % des coûts opérationnels, notamment via des réductions de salaire. Cela représente plus de 600 millions d'euros d'économies sur les vols courts et moyen-courriers, affirme le syndicat. Mais du côté d'Iberia, on souligne que si ce plan était viable, il n'aurait pas été rejeté. Iberia n'en est toutefois pas à son coup d'essai en matière de low cost. En 2005, déjà, elle s'était associée avec des investisseurs privés pour lancer la low cost Vueling au départ de Barcelone, pour y développer un trafic touristique. En 2006, Iberia avait franchi une nouvelle étape en créant une nouvelle filiale low cost, baptisé Clickair, pour reprendre ses vols non rentables au départ de Barcelone. En 2009, elle avait fusionné ces deux compagnies sous la marque Vueling. Mais depuis, Iberia, qui ne détient que 45 % de Vueling et semble en conflit larvé avec ses partenaires, a repris une partie des vols qu'elle lui avait sous-traités, évoquant des plaintes des passagers.

 

Voyage d'affaires : Amadeus automatise plusieurs procédures

Amadeus vient de signer un partenariat avec Cornerstone Information Systems, qui vise à aider le secteur du voyage d’affaires dans l’automatisation des opérations et l’accès à des données décisionnelles plus pertinentes. Amadeus annonce un partenariat avec Cornerstone Information Systems, spécialiste des technologies d’informatique décisionnelle et de gestion des réservations. Cet accord vise à aider les agences de voyages d’affaires et les gestionnaires de voyages des entreprises du monde entier à améliorer l’ensemble de leurs opérations. Il inclut l’automatisation des procédures manuelles de gestion des réservations ainsi qu'une technologie de pointe en matière d'analyses et de rapports afin d’aider les entreprises du secteur à prendre des décisions plus avisées. Dans un proche avenir, il est prévu d’étendre ce partenariat et cette technologie aux agences de voyages loisirs et aux agences en ligne. L'outil se compose d'Amadeus iBank et iQCX. Amadeus iBank fournit aux agences ou entreprises des rapports exploitables pour gérer leurs programmes de voyages. La solution fournit des rapports à partir des données de réservation ou de back office (compatibles avec les principaux GDS), plus de 100 modèles de rapports ou prise en charge de rapports personnalisés pour un nombre illimité de clients, un tableau de bord de gestion de la sécurité ou du voyage avec présentations graphiques en plusieurs dimensions et mises à jour dynamiques, notamment pour les frais de voyages, la gestion des contrats avec les compagnies aériennes, les performances de la politique aérienne et la gestion des fournisseurs. Amadeus iQCX automatise les tâches de routine des agences de voyages, leur permettant de consacrer plus de temps au service client et d'améliorer la qualité globale de leurs réservations. Ce système permet le contrôle qualité des réservations et l'amélioration selon les règles établies préalablement par l'entreprise, la communication des trajets détaillés aux voyageurs finaux par l’envoi de courriers électroniques à en-tête de l'agence, l'émission automatique des billets et mise à disposition de services à valeur ajoutée, tels que la gestion automatisée de listes d’attente, l’amélioration des tarifs et l’affectation des sièges.

 

Nouvelles Frontières : Wonderbox remporte l'appel d'offres

Contrat d’exclusivité valable jusqu’au 31 décembre 2014. Les coffrets Wonderbox seront désormais revendus en en exclusivité dans toutes les agences de voyages Nouvelles Frontières. Auparavant NF revendait les coffrets cadeaux de Rêves en cadeau, société qui a déposé le bilan en juin dernier. Wonderbox a remporté l'appel d'offres lancé par Nouvelles Frontières pour la vente de coffrets cadeaux. Ces derniers seront désormais vendus en exclusivité dans toutes les agences de voyages NF, soient 275 agences en France. Ce contrat d’exclusivité est valable jusqu’au 31 décembre 2014. Wonderbox était en concurrence avec 4 acteurs du secteur. « (…) La gamme très large des coffrets Wonderbox qui comprend plus de 50 coffrets, La qualité de leurs produits et de leurs services, reconnue par L’Etude Observatoire Qualité FNAC*, ont bien sûr été des facteurs déterminants de notre choix. Par ailleurs, nous étions également sensibles aux bons résultats de Wonderbox et à sa dynamique de croissance. D’un point de vue technique, nous avons apprécié la simplicité des outils de commande/ d’activation et la logistique efficace proposés par Wonderbox ; tout comme la hotline dédiée aux agents pour les accompagner au mieux dans l’approche du produit », explique Pierre Pélissier, Directeur Général, Nouvelles Frontières Distribution. Avec ce nouveau réseau de distribution, Wonderbox est désormais présent dans plus de 1250 agences de voyages en France et plus de 3200 points de vente au total.

 

Une saison estivale française sans éclat

L’enquête conjoncturelle pilotée par Atout France annonce une progression de la fréquentation sur les littoraux, mais les CDT parlent davantage de stabilité, voire de fort recul en montagne. La fréquentation pour l’ensemble de la saison estivale 2011 est annoncée en progression par rapport à l’an passé pour les offices de tourisme littoraux, ruraux et urbains, d’après les résultats de l'enquête conjoncturelle menée par les Offices de Tourisme de France, Ski France, le Rn2d et Atout France. Des hausses sont plus particulièrement annoncées dans le Grand Est, le Sud-Ouest et sur le pourtour méditerranéen. Mais les comités départementaux et les agences de développement touristiques parlent davantage de stabilité, et les répondants situés en montagne comme dans le quart nord-ouest du pays (de la Bretagne à la frontière belge) évoquent même d’importantes baisses. La fréquentation de la clientèle internationale, notamment belge, néerlandaise, italienne, espagnole, est-européenne et asiatique, a semblé globalement favorable pour l’ensemble des répondants. Les clientèles nord-américaines, suisses et scandinaves sont également jugées plus nombreuses que l’année dernière, tandis que le nombre de Britanniques et d’Allemands est resté à l'étale en général.

 

Alexandre de Juniac à la tête d'Air France en janvier

Selon les informations de La Tribune, le comité de nomination et le président du conseil, Jean-Cyril Spinetta, ont donné leur feu vert au choix de l'ancien dirigeant de Thales et directeur de cabinet de Christine Lagarde. La messe est dite... sauf coup de théâtre. Selon nos informations, après des semaines d'atermoiements et de bouleversements, un consensus s'est enfin dégagé sur le choix d'Alexandre de Juniac, pour occuper la fonction de directeur général d'Air France à partir du 1er janvier 2012. Âgé de 49 ans, cet ancien directeur général adjoint du groupe de défense Thales puis directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, remplacera Pierre- Henri Gourgeon, qui lâchera les commandes d'Air France pour conserver celles d'Air France-KLM qu'il combine aujourd'hui. Un dossier dans lequel n'est pas intervenu l'État, premier actionnaire avec sa participation de 15,7 %. La semaine dernière, après plusieurs réunions et discussions tenues dans un cadre informel, Jean-Cyril Spinetta, président non exécutif des conseils d'administrations d'Air France et d'Air France-KLM, et le comité de nomination composé de Jean-François Dehecq, Patricia Barbizet, Jean-Marc Espalioux et Cornelis Van Lede (le représentant de KLM) ont donné leur feu vert à la nomination d'Alexandre de Juniac, le candidat poussé par Pierre-Henri Gourgeon. « De manière informelle, la décision a été prise. Maintenant il faut respecter la procédure », explique un proche du dossier. Un conseil d'administration extraordinaire d'Air France-KLM va être convoqué (pas avant quinze jours le temps de trouver une date qui convienne aux 15 administrateurs) pour approuver le choix. Outre les membres du Comité de nomination, Jean-Cyril Spinetta, Pierre-Henri Gourgeon, les Hollandais de KLM, le consensus sur le nom Alexandre de Juniac réunit aussi le puissant Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL). Initialement hostiles à une candidature qu'ils interprétaient comme un parachutage politique, les pilotes ont validé le choix d'Alexandre de Juniac en juillet, après que Pierre- Henri Gourgeon leur a indiqué qu'il comptait entourer son poulain par deux hommes clés de la maison : Bruno Matheu, 48 ans, aujourd'hui directeur général délégué commercial d'Air France- KLM, et Alain Bassil, 57 ans, directeur général adjoint maintenance d'Air France-KLM.

CONSENSUS LENT A SE DESSINER

Considéré comme le cerveau du groupe, Bruno Matheu, candidat lui aussi à la direction d'Air France, est appelé à seconder Alexandre de Juniac. « Ce ticket n'a pas été encore validé dans les discussions de la semaine dernière », précise une source informée, qui ne voit pas néanmoins d'obstacle majeur. Derrière ce ticket, se cache même le coup d'après de la future organisation du holding. L'idée, en effet, est qu'Alexandre de Juniac succède ensuite à Pierre- Henri Gourgeon à la tête du holding Air France-KLM au plus tard en avril 2014, selon plusieurs sources (un an avant la fin de son mandat, selon un engagement oral qu'il aurait pris) et que dans le même temps Bruno Matheu remplace Alexandre de Juniac à la direction d'Air France.

« Plus qu'un DG d'Air France, le profil recherché était quelqu'un pouvant diriger, dans un second temps, le holding, lequel devrait intégrer à terme Alitalia. L'expérience d'Alexandre de Juniac tant dans le monde de l'entreprise en particulier chez Thales où il y a passé onze ans de 1998 (Thomson-CSF initialement) à 2009, que dans le jeu institutionnel des cabinets ministériels l'a emporté », explique un bon connaisseur du dossier. Chez Thales, il était promis à la succession du PDG Denis Ranque, avant de se heurter en 2009 à l'intransigeance de Dassault, le nouveau partenaire industriel du groupe qui n'en voulait pas. Le consensus sur son nom a mis du temps à se dessiner. S'il a semblé presque assuré à certains moments (fin juin notamment), il s'est complètement fissuré par la suite avec la montée en puissance d'un autre prétendant, Lionel Guérin, 54 ans, président- fondateur de la compagnie régionale Airlinair, PDG de Transavia France, la filiale low-cost d'Air France, et aussi président de la Fédération nationale de l'aviation marchande (Fnam). Ce grand professionnel du secteur avait le soutien de Jean-Cyril Spinetta qui l'apprécie énormément.

Opposition « irrationnelle »

Mais limiter l'option Guérin à ses seuls liens avec le président du groupe est une erreur. « De la dizaine de candidats auditionnés par le comité de nomination, c'est lui qui a réalisé la meilleure prestation. Son plan de réforme dès début 2012, a séduit, notamment Jean-François Dehecq, qui a apprécié son profil d'entrepreneur », explique un proche du comité de nomination, pourtant favorable à Alexandre de Juniac. « Pour autant, si tout le monde voyait bien Lionel Guérin à la tête d'Air France, certains doutaient qu'il puisse prendre la tête d'Air France-KLM », poursuit-il. Par ailleurs, « le choix de Lionel Guérin, qui peut être interprété comme un candidat interne aurait été plus difficile à faire accepter à Bruno Matheu », assurent plusieurs sources internes.La finale opposant Alexandre de Juniac et Lionel Guérin a mis en lumière des divergences au sommet du groupe entre Pierre-Henri Gourgeon, qui soutenait le premier et Jean-Cyril Spinetta, favorable au second. Une opposition, qualifiée par beaucoup « d'irrationnelle avec des grosses questions d'ego » entre deux hommes qui se connaissent depuis plus d'un quart de siècle et qui pilotent le groupe depuis quatorze ans. Dès le départ, au printemps Pierre- Henri Gourgeon a, semble-t-il, mal manoeuvré. « Il voulait Juniac. Mais au lieu de faire part de son choix à Spinetta, son président, comme il aurait dû le faire, il est d'abord allé voir l'intéressé. Spinetta, qui plus est privilégiait une solution interne, en a pris ombrage », reconnaît un proche des deux hommes. S'en suivirent des positionnements de principes, dans lesquels les deux hommes se sont enfermés. « En droit, en étant associé aux travaux du comité de nomination, Spinetta est un acteur clé sur les questions de gouvernance, explique un administrateur indépendant, mais dans la mesure où Pierre-Henri Gourgeon devra travailler avec le futur DG d'Air France, le choix ne peut pas se faire contre lui. Sinon l'entreprise court à la catastrophe. »

Tout est dit. Chez les partisans de Gourgeon, on estime qu'en tant que patron exécutif du groupe, Pierre-Henri Gourgeon a un rôle prépondérant à jouer dans la gouvernance. D'autant qu'il est convaincu de la pertinence de son choix qu'il juge nécessaire. La résistance de Spinetta a été interprétée comme une velléité de reprendre la main sur le groupe, après avoir lâché les manettes exécutives en 2009 et soutenu Gourgeon pour lui succéder. En face, les pro-Spinetta assurent au contraire que Gourgeon a voulu choisir son dauphin en catimini, en forçant le choix du comité de nomination, séduit initialement par Lionel Guérin. Si cet épisode va laisser des traces entre Jean-Cyril Spinetta et Pierre- Henri Gourgeon, le consensus obtenu va soulager de nombreux cadres, qui regrettaient l'absence de décision.

 

Flybe fait le plein sur ses nouvelles routes

Associée depuis cet été à Finnair, la compagnie anglaise a vendu 10 000 billets depuis qu’elle a annoncé, il y a trois semaines, 25 nouvelles liaisons nordiques. Flybe a pu jouer sur l’effet réseau, profitant de celui de Finncomm, en ouvrant notamment huit nouvelles routes depuis la Finlande (quatre depuis Helsinki) et une au départ de Stockholm vers Tallinn. Sur la France, Flybe proposera 318 vols par semaine cet hiver, depuis huit aéroports français.

 

Marrakech : chute de 25% des touristes français à cause de l'attentat

Selon Khalid Tijani, directeur de l'office du tourisme de Marrakech, la destination a perdu entre 25 et 26% de touristes français sur les 8 premiers de l'année, essentiellement à cause de l'attentat du 28 avril 2011. Khalid Tijani rappelle que le marché français représente 55% des nuitées à Marrakech. Le manque à gagner est donc important. On observe toutefois une reprise des séjours depuis septembre. Rappelons que cet attentat a eu lieu le jeudi 28 avril dernier et a frappé le café Argana sur la Jamaâ El Fna. Il a fait 17 morts, dont 8 Français.

 

ACTE dévoile un Index mondial du voyage d'affaires

L'Association of Corporate Travel Executives (ACTE) a devoilé aujourd'hui un outil pour mesurer le niveau d'activité du voyage d'affaires dans le monde, baptise ACTE Index. Il permet de mesurer sur une période donnée les dépenses réalisées dans le domaine du voyage d'affaires à travers toutes les régions du monde en collectant les données fournies par un panel de societés, toutes tailles confondues. Une fois compilées et triées selon leur typologie (aérien, hôtellerie, location de voitures), l'évolution de ces données est représentée sous forme de graphiques et comparées à d'autres index économiques mondiaux généraux comme l'évolution du PIB, des cours de bourse ou du coût des matières premières. L'utilisateur pourra également avoir un apercu de ces données par regions. Un index de prévisions de dépenses et de niveau de confiance de la future activité de voyages à venir est également proposé. "L'objectif est de créer un index de référence sur le voyage d'affaires, de permettre aux travel managers et aux fournisseurs de le comparer à l'évolution de l'économie globale et qu'il puisse être repris a terme par les grands medias au même titre que les index de bourse, dow jones ou footsie" explique Ron Dileo, directeur executif de l'ACTE, en marge du forum de cette association qui se déroule depuis dimanche a Paris. "Le voyage d'affaires est un très bon indicateur de la sante économique générale et il doit être considéré comme tel" par les pouvoirs publics et les autres industries. Le projet était en préparation depuis le mois d'avril et est réalisé par Cornerstone Information Systems. Sabre Travel est le partenaire de lancement de cette premiere version.

 

Communiqué de presse SNPNC-FO

Après 10 jours de grève les hôtesses et les stewards de la Compagnie OPENSKIES filiale à 100% de BRITISH AIWAYS ont cessé le mouvement ce dimanche 2 octobre 2011 à 23h59. La Direction n’a apporté aucune réponse concrète aux demandes des salariés, cette dernière refusant de prendre en compte le volet social d’un Accord : demandes justifiées des salariés notamment en terme de stabilité de planning, permettant le respect de la vie privée. A l’occasion d’échanges de mail la Direction a profité des négociations pour proposer de nouvelles dégradations des conditions de travail en introduisant un odieux chantage à l’absentéisme alors même que celui-ci n’est pas avéré à OPENSKIES. Pendant ces dix jours de conflit les dirigeants ont quasiment refusé les échanges directs autour d’une table de négociation jouant  la montre, et pariant sur l’enlisement de la situation. C’est avec dignité et jusqu’au dernier moment les représentants des PNC ont fait des propositions en envoyant par mail un Accord, vendredi soir à 19h00, de nature à lever le préavis.

Au moment où nous écrivons ce communiqué aucune réponse de la Direction d’OPENSKIES. Le SNPNC-FO ne peut que déplorer l’attitude d’une Direction butée et arc boutée sur des méthodes Anglo-Saxonne, refusant une véritable négociation tout en tentant de feindre  faussement l’ouverture auprès des salariés.

 

 

 

Fabien MAURY

Consultant