Sarkozy relance l'investissement
Le Fonds d'investissement stratégique sera doté de vingt milliards d'euros, dont six milliards en cash. Le fonds sera une filiale de la Caisse des Dépôts (CDC), qui financera 50% de la dotation initiale. "La CDC était déjà un investisseur à long terme et on a souhaité s'appuyer sur ce qui existait", dit-on à l'Elysée. L'ensemble des participations de la CDC seront de fait géré par le comité de ce fonds, à l'exception de ses investissements récents dans CNP Assurances et dans Dexia. L'Etat français complétera le reste de l'enveloppe de départ du fonds. Nicolas Sarkozy a précisé que Patricia Barbizet, administrateur-directeur général d'Artemis, chapeautera l'initiative, et qu'un comité d'orientation du fonds devrait se réunir pour la première fois début décembre.
Les grandes entreprises gagnantes
Les poids lourds de l'industrie française devraient être les premiers bénéficiaires de ce fonds, car en fonction de leur caractère stratégique - déterminé en fonction de leur cote boursière, leur place dans l'économie mondiale et leur poids dans les échanges extérieurs -, l'Etat français se doit de stabiliser leur capital. Par le biais du Fonds d'investissement, il devrait ainsi prendre des participations minoritaires à hauteur de 15,26% d'Air France et de 15% de Renault. L'Etat devrait aussi conforter ses investissements dans France Télécom et dans les Chantiers de l'Atlantique. Ces entreprises connaissent toutes des difficultés et cherchent à préserver leur place sur le marché mondial. Ces participations seront temporaires, le but du jeu étant qu'en deux ans, l'Etat puisse retirer son argent de l'entreprise relancée.
Certains secteurs seront privilégiés, comme la haute technologie, l'automobile et l'aéronautique. Ce n'est pas un hasard si Nicolas Sarkozy a prononcé son discours à Montrichard, au sein de l'usine Daher, en difficulté. Cet équipementier aéronautique sera le premier à bénéficier du fonds à hauteur de 85 millions d'euros. En revanche, Nicolas Sarkozy a exclu des entreprises comme EDF, Areva, EADS, Thales ou GDF Suez. En effet, prendre de nouvelles parts dans ces groupes reviendrait pour l'Etat à les (re)nationaliser - devenant de fait leurs propriétaires à plus de 50%. Par ailleurs, l'Etat n'a pas besoin de passer par le Fonds stratégique d'investissement pour investir dans les groupes publics (RATP, SNCF, La Poste...).
Le Fonds concernera également les PME dites "de croissance", c'est-à-dire celles qui ont des capacités de développement mais qui ne trouvent pas de fonds propres. Dans une moindre mesure, les entreprises moyennes - cotées ou non en bourse - pourront en bénéficier si, selon l'Elysée, elles sont "considérées comme d'avenir" ou "confortent le développement" de nouvelles technologies. L'Etat espère surtout relancer les créations d'entreprises. A en croire les chiffres d'octobre, publiées par l'Insee jeudi, elles sont à leur plus bas niveau depuis mai 2007.
de longs courriers
30/10/2008 : 15:26
«La crise actuelle n'est pas en cause. Au contraire, plus elle est aigue, plus elle nous incite à étudier les plans de flotte dès qu'ils ont une justification économique», a déclaré au Figaro Pierre Vellay, directeur de la flotte Air France-KLM. «Mais nous sommes bloqués pour lancer cet appel d'offre par l'attente du premier vol du Boeing 787 d'une part, la définition de l'Airbus A350 XWB d'autre part, qui a été reportée au mois de mars 2009».
Ces deux programmes sont en retard comme c'est devenu la «règle» dans l'industrie aéronautique. Le groupe Air France-KLM doit donc différer le lancement de son appel d'offre, faute de données techniques pour comparer les performances des deux appareils.
Les intentions d'achat concernent 50 à 100 avions susceptibles de remplacer les Airbus A 330/340 et les premiers Boeing 777-200. Mais une partie de la commande vise à permettre le développement du trafic envisagé par Air France-KLM.
N° 49 - Roissy, Octobre 2008
Notre Mutuelle : Quelle solidarité ?
Vous avez reçu à domicile deux documents de la Mutuelle Air France. L’un avec la possibilité d’options et l’autre avec la réouverture des droits à d’anciens adhérents ou de salariés n’ayant pas choisi la Mutuelle au moment de la fusion des entreprises (Air Inter et UTA).
Nos organisations syndicales ne sont pas favorables à la mise en place de l’option, instaurant de fait une Mutuelle à plusieurs vitesses, avec une Mutuelle pour ceux qui le peuvent financièrement et une pour les autres. Les élus de la liste « Mutualité & Démocratie » que nous soutenons ont voté contre lors de la dernière Assemblée Générale.
- PREMIER CHOIX : L’OPTION
L’option ouvre la possibilité aux adhérents qui le souhaitent, de prendre une couverture complémentaire supplémentaire. L’adhésion est valable pour une période de 3 ans engageant l’ensemble de la famille.
L’adhésion à cette option n’est plus basée en fonction de vos revenus, mais en rapport avec la composition familiale et l’âge de l’ouvrant droit.
Les futurs adhérents à cette nouvelle option sont en groupe fermé, ils n’auront aucune subvention. Ils devront s’auto équilibrer. S’il s’avère que le compte n’est pas en équilibre, cela passera soit par une augmentation des cotisations, soit par une diminution des prestations. Il est demandé aux adhérents prenant l’option, actifs et retraités, un RIB pour le prélèvement bancaire. En cas d’annulation de l’option de votre part, vous ne pourrez plus la reprendre pour vous et votre famille.
Nous souhaitons vous informer afin que chaque adhérent(e) puisse faire son choix en toute connaissance de cause.
Ceci n’est plus du Mutualisme, mais de l’Assurance.
- DEUXIEME CHOIX : LA REOUVERTURE DE LA MUTUELLE AIR FRANCE
Depuis plusieurs années la question de la réouverture des droits est posée à la Mutuelle Air France. Lors de la dernière Assemblée Générale, il a été voté la réouverture des droits sous certaines conditions.
Ceci nous parait une bonne chose qui permet d’avancer et d’éviter de laisser des familles sans couverture complémentaire. Nous regrettons que l’âge soit un des critères de cette adhésion. Le principe d’adhésion est le même : âge, situation familiale et prélèvement bancaire.
Comme l’option, ce groupe sera un groupe fermé et devra s’équilibrer lui-même sans aucune subvention. Bien sûr, chacun est libre d’y adhérer ou non.
Il nous semblait important de vous faire cette information afin qui vous vous déterminiez et preniez votre décision en toute connaissance.
NOUS VOUS RAPPELONS ICI NOS REVENDICATIONS POUR NOTRE MUTUELLE :
- Demander que le cahier des charges soit retiré du futur accord 2009 et que toute modification soit de la responsabilité des élus de la Mutuelle.
- Réaffirmer le retour à une véritable solidarité intergénérationnelle par la réutilisation pour les retraités de la subvention versée par la direction.
- Maintenir les mêmes prestations, aux mêmes conditions, pour les actifs et les retraités. C’est-à-dire, de l’acquittement des cotisations sur la base des revenus et non en fonction des dépenses.
- Maintenir en l’améliorant un cahier des charges unique et donc sans option.
- Organiser un débat avec les organisations représentant les salariés et retraités avant la tenue des réunions de négociations avec la direction d’Air France prévues pour mettre en œuvre le futur accord d’entreprise.
- Engager un processus de mobilisation unitaire pour donner plus de poids aux délégations qui seront mandatées afin de négocier dans le cadre du nouvel accord.
Notre position est non pas de créer une option, mais bien au contraire d’améliorer le cahier des charges en faisant une véritable solidarité entre actifs et retraités.
Douze bagagistes pris la main
dans le sac à Roissy
FRANCE INFO - 08:04

Il s’agirait de “la plus grosse opération de démantèlement d’un réseau de bagagistes menée à Roissy depuis 2004”.
Douze bagagistes de Roissy ont été interpellés et placés en garde à vue. Ils sont soupçonnés d’avoir volé pour 450.000 euros de marchandises dans des bagages en transit à l’aéroport.
La gendarmerie de Bobigny enquêtait depuis un an et demi, suite à de nombreuses plaintes de passagers.
Douze bagagistes de Roissy, soupçonnés de vol dans les valises en transit à l’aéroport, on été interpellés et mis en garde à vue.
Des bijoux, des ordinateurs, des parfums de grandes marques, des i-pod, 80 paires de chaussures de luxe - le tout pour une valeur totale estimée à 450.000 euros - ont été retrouvés lors des perquisitions menées au domicile des suspects.
Ils sont poursuivis pour vols en réunion et recel de marchandises volées. Certains des objets volés auraient été revendus sur le site de vente eBay.
Les douze bagagistes appartiennent tous à la même entreprise, Trac-piste, sous-traitante notamment d’Air France.
Les vols de bagages sont un mal endémique à Roissy.
En 2007, 621 plaintes avaient été déposées pour vols de bagages au niveau du Terminal 2 de Roissy, soit une hausse de 24% par rapport à 2006.
Déjà en décembre 2006, lors du procès de dix-neuf ex-bagagistes de Roissy, certains avaient déclaré que “tout le monde vole à Roissy”.
LE MONDE | 25.09.08 | 14h00

Jean-Cyril Spinetta, le PDG d'Air France-KLM, a annoncé, mercredi 24 septembre devant le comité d'entreprise d'Air France, qu'il laisserait, le 1er janvier 2009, les commandes de la compagnie aérienne à l'actuel directeur général délégué, Pierre-Henri Gourgeon. Deux conseils d'administration, celui d'Air France et celui d'Air France-KLM, devaient se tenir jeudi pour avaliser cette décision.
M. Spinetta, 64 ans, ne quitte pas pour autant le poste de pilotage. Le 1er janvier, il deviendra à la fois président du conseil d'administration d'Air France-KLM, la structure de tête du groupe franco-néerlandais, et de celui d'Air France. A la même date, M. Gourgeon, 62 ans, sera nommé directeur général d'Air France-KLM et d'Air France.
Ce changement n'est pas une surprise : M. Spinetta n'a jamais caché qu'il souhaitait une solution interne pour organiser sa succession à la tête de l'entreprise. Une solution d'autant plus facile à mettre en place que les deux hommes se sont toujours partagé les rôles, M. Spinetta s'occupant de la stratégie et M. Gourgeon de l'opérationnel.
Ce changement à la tête du groupe devrait plutôt être bien accepté par les salariés. La proximité des deux hommes est, pour eux, un gage de continuité dans l'entreprise. Une complicité qui date notamment du cabinet du ministre socialiste des affaires sociales Michel Delebarre, en 1984.
PAS UN EXERCICE DÉFICITAIRE
A cette époque, M. Gourgeon était conseiller technique, alors que M. Spinetta était directeur du cabinet de celui qui allait devenir ministre des transports.
M. Gourgeon est entré dans le groupe Air France en 1993, comme PDG de Servair, la filiale restauration du transporteur aérien. M. Spinetta n'arrivera à Air France, à la tête de la compagnie, qu'en 1997. Dès 1998, M. Gourgeon sera nommé directeur général exécutif.
La véritable succession à la tête du groupe ne devrait pas intervenir avant deux ou trois ans, car, selon les statuts du groupe, le mandat de M. Spinetta, qui arrive à échéance en 2010, peut être prolongé jusqu'en 2013. Pour M. Gourgeon, la limite d'âge ne sera atteinte qu'en 2010.
En onze années de présidence Spinetta, d'Air France à Air France-KLM, le chiffre d'affaires (24,11 milliards d'euros) a pratiquement été multiplié par trois et le nombre de passagers (75 millions) par deux. Et, surtout, la compagnie n'a jamais affiché un seul exercice déficitaire.
A la tête de la holding, M. Spinetta devrait continuer à suivre de près la consolidation du ciel européen qui s'est engagée après la fusion avec la compagnie néerlandaise KLM en 2004. Cet intérêt correspond à la conviction de M. Spinetta que l'existence de compagnies nationales n'a plus de pertinence aujourd'hui, à l'heure du marché européen.
François Bostnavaron
Air France-KLM se veut un "pilier" de la consolidation en Europe
PARIS (AFP) — Le PDG d'Air France-KLM Jean-Cyril Spinetta voit le groupe franco-néerlandais comme un "pilier" de la consolidation du secteur aérien en Europe, un mouvement qui ne devrait laisser que "trois grands groupes" existant fin 2009, selon lui.
"Fin 2009, il restera trois grands groupes, pas forcément de taille égale, au sein desquels coexisteront plusieurs compagnies ayant aligné leurs stratégies et unifié leur résultat économique", prédit M. Spinetta dans Le Nouvel observateur paru jeudi.
Et Air France-KLM "sera certainement l'un des piliers de cette consolidation", assure-t-il.
M. Spinetta souligne en particulier "la vraie logique de réseau" entre son groupe et la compagnie Austrian Airlines, que le gouvernement autrichien veut privatiser et pour laquelle Air France-KLM s'est portée candidate.
"Une des faiblesses d'Air France-KLM, c'est sa faiblesse en Europe centrale et orientale, une zone en fort développement où Lufthansa (également candidate au rachat d'Austrian, NDLR) a une position dominante", explique-t-il.
Or Austrian a "bâti un réseau extrêmement dense et puissant" dans cette région, selon lui.
Le dossier autrichien est "très différent" d'Alitalia, qui ne souhaite pas "une fusion" mais des "liens commerciaux forts avec un grand acteur", souligne M. Spinetta.
Air France-KLM pourrait prendre 10 à 20% du capital d'Alitalia, qui est au bord de la faillite, selon des sources proches du dossier.
"Nous étudions plusieurs dossiers en même temps", affirme le dirigeant du groupe franco-néerlandais.
Evoquant les difficultés du secteur aérien dues au ralentissement économique et la récente flambée du pétrole, M. Spinetta juge que la stagnation du trafic va "durer quelques années" et "qu'ensuite le transport aérien retrouvera sa pente de croissance, de l'ordre de 5% par an".
Alors qu'il doit laisser la direction d'Air France à son numéro 2 Pierre-Henri Gourgeon, il explique aussi qu'il est "souhaitable de promouvoir une solution interne assurant la continuité de la gouvernance".
Jean-Cyril Spinetta doit laisser les commandes d'Air France à M. Gourgeon au 1er janvier 2009, tout en restant président de la holding Air France-KLM.
Air France,

Difficile de s’ennuyer dans un avion Air France. Du moins c’est ce que pense la « World Airline Entertainment Association » (WAEA). Elle vient de récompenser Air France pour ses efforts en termes de distractions à bord au cours des 12 derniers mois. Quel est l’offre ?
En janvier 2008, Air France a lancé son premier vol permettant aux passagers d’utiliser leur téléphone portable sans risque de perturber les outils de radio-navigation. Pour expérimenter cette nouvelle technologie, un Airbus 318 équipé du système de téléphonie embarquée « Mobile On Air » a sillonné l’Europe pendant plus de 6 mois. Les tests ont porté dans un premier temps sur l’échange de données (SMS, MMS ou courriels) puis ont été étendus à la voix. Air France analyse actuellement les observations de ses clients et des équipages. « Air France s’est engagé dans un processus d’innovation et d’amélioration constante pour tous ses clients. Nous sommes heureux que ces efforts soient aujourd’hui récompensés par ce prix prestigieux décerné par l’industrie du transport aérien en matière de distractions en vol » a déclaré Patrick Roux, directeur du Marketing |
Anubex va moderniser les logiciels d'Air France Industries pour environ 750 000 dollars
Anubex, un spécialiste de la migration pour les grands comptes, annonce avoir été sélectionné par Air France Industries, une filiale qui vend les services de maintenance de la compagnie aérienne, pour moderniser son infrastructure logicielle. La valeur de ce contrat est estimée à quelque 750.000 dollars.
L'application en question, en service depuis les années 90, est utilisée par Air France Industries pour la maintenance des systèmes de radar Awacs (Airborne Warning and Control System) de l'Armée de l'Air française. Concrètement, l'application qui contient près de 5000 programmes différents et gère environ 1 GB de données, passera d'un environnement Wang Pace des anciens laboratoires Wang, à une infrastructure basée sur Windows Server, une base de données de l'américain Oracle, et une interface utilisateur en ligne. Cette nouvelle application utilisera à la foi les languages de programmation Cobol (COmmon Business-Oriented Language) et Java, afin de limiter le « dépaysement » des équipes concernées.
D'après Anubex, ces travaux devraient être finalisés en juin 2009
Le trafic d'Air France-KLM
en hausse de 1,8% en juillet

PARIS (Reuters) - Air France-KLM annonce une croissance du trafic passagers de 1,8% en juillet et une hausse de 3,9% de ses capacités.
Dans un communiqué, la première compagnie aérienne mondiale en termes de chiffre d'affaires précise que le coefficient d'occupation a reculé à 84,4% (-1,8 point).
Le groupe aérien franco-néerlandais dit avoir transporté 7,1 millions de passagers le mois dernier (-0,3%).
Sur le réseau Amériques, le trafic a progressé de 4,2% pour des capacités en hausse de 5,2%. Le coefficient d'occupation s'est établi à 88,4% (-0,9 pt).
Le réseau Asie a enregistré une croissance du trafic de 2,1% pour des capacités en augmentation de 5,5%. Le coefficient d'occupation s'est élevé à 87,1% (-2,8 pts).
Sur le réseau européen, le trafic a baissé de 0,4% avec une progression des capacités de 2,6% et un recul de 2,3 points du coefficient d'occupation à 82,8%.
Pour l'activité cargo, le trafic a baissé de 4,1%, principalement dû à l'Asie et aux Jeux olympiques de Pékin, pour des capacités en hausse de 1,0%. Le coefficient de remplissage est en retrait de 3,3 points à 62,1%.
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Air France:l'effet couverture pétrolerestera stable en 09-10 |
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| Mardi 5 août 2008 / 15h53 |
PARIS (Dow Jones)--Le directeur général exécutif d'Air France-KLM (3112.FR) Philippe Gourgeon a estimé mardi que la compagnie aérienne resterait aussi bien protégée contre l'évolution du prix du pétrole au cours de l'exercice 2009-2010 que cette année. |
Air France-KLM affecté par
la hausse du pétrole
au 1er trimestre
Mais la compagnie franco-néerlandaise confirme cependant ses objectifs annuels en renforçant son plan d'économies.
Pour son premier trimestre au 30 juin, la compagnie franco-néerlandaise a dégagé un résultat d'exploitation courant de 234 millions d'euros (-43,6%), un résultat net part du groupe de 168 millions (-59,4%) et un chiffre d'affaires de 6.288 millions (+5,8%).
Selon un consensus diffusé par Air France, les analystes attendaient en moyenne un résultat net de 145 millions d'euros, un résultat d'exploitation de 231 millions et un chiffre d'affaires de 6.270 millions.
Air France-KLM a précisé que son activité passagers avait néanmoins augmenté de 3,7% sur la période au cours de laquelle il a transporté 19,7 millions de personnes.
L'activité cargo a confirmé le redressement de sa rentabilité, affichant un trafic en augmentation de 1,5%, tandis que le chiffre d'affaires de l'activité maintenance ressort en repli de 2,1% sous l'effet de la dépréciation du dollar.
Facture pétrolière estimée à 5,86 milliards d'euros
La facture pétrolière s'est établie à 1,36 milliard d'euro au 30 juin 2008, contre 1,09 milliard un an plus tôt.
Le groupe avait prévenu lors de la publication de ses résultats annuels en mai qu'elle était susceptible de croître de plus d'un milliard d'euros en 2008-2009.
Sur la base du prix à terme de 126,82 dollars le baril au 25 juillet 2008 et d'une parité euro/dollar de 1,56, la facture pétrolière pour l'exercice en cours est estimée à 5,86 milliards d'euros.
La dette nette d'Air France-KLM a diminué de 518 millions d'euros à 2,17 milliards d'euros au 30 juin pour des fonds propres à 13,36 milliards (10,61 milliards au 31 mars 2008).
Compte-tenu du nouvel environnement économique, Air France a décidé de renforcer son plan d'économies "Challenge 10" avec 190 millions d'économies complémentaires, portant ainsi l'objectif pour l'exercice 2008-2009 à 620 millions d'euros. Le plan "Challenge 10" prévoyait d'économiser 1,4 milliard d'euros sur la période 2007-2010 pour faire face à la flambée du pétrole.
Air-France a en outre décidé d'ajuster la croissance de ses capacités avec une augmentation de l'ordre de 2% pour la saison hiver 2008 et la saison été 2009.
Enfin, le groupe a confirmé que "les résultats du premier trimestre sont en ligne avec son objectif d'un résultat d'exploitation de l'ordre d'un milliard d'euros" pour l'ensemble de l'exercice 2008-2009.
de l'aéroport d'Avignon
Publié le jeudi 31 juillet 2008 à 08H25



