A regarder de près par les cadres d'Air France
Pour avoir un goût de la logique Medef
Volkswagen réglemente l'utilisation
des BlackBerry de ses managers
hors du lieu de travail

Les syndicats du constructeur automobile ont signé un accord avec la direction : les managers dotés d'un smartphone ne recevront plus d'e-mails professionnels en dehors des heures de bureau.
Les smartphones attribués par l'entreprise aux cadres sont-ils une forme moderne d'esclavagisme ?
Les syndicats de Volkswagen en ont eu assez de se sentir corvéables à merci week-ends et jours fériés.
Ils ont donc signé un accord avec la direction du constructeur automobile réglementant l'utilisation de leur BlackBerry.
Environ 1.150 cadres du groupe allemand sont concernés : leurs e-mails ne seront plus envoyés sur leur BlackBerry professionnel en dehors des heures de travail.
A la demande d'IG Metall, les serveurs de l'entreprise ne dirigeront désormais plus les e-mails de ces collaborateurs vers leurs smartphones tous les jours de 18 h 15, une demi-heure après le départ du bureau des derniers salariés, jusqu'à 7 heures le lendemain, une demi-heure avant l'arrivée des premiers. «
En tant qu'entreprise, nous avons besoin des moyens de communication moderne et les utilisons, d'un autre côté, nous avons trouvé cet accord équilibré », a expliqué un porte-parole du constructeur automobile.
En novembre, le patron du chimiste Henkel avait lui décrété une trêve d'e-mails entre Noël et le jour de l'An.
« Je n'ai pas à lire mes e-mails simplement parce que, quelque part, quelqu'un s'ennuie » et en rédige, avait déclaré le patron d'Henkel, Kasper Rorsted, à la « Frankfurter Allgemeine Zeitung ».
En France, le problème est comparable. dans un sondage réalisé en mai par OpinionWay pour la CFE-CGC, 78 % des cadres interrogés estiment que les nouvelles technologies de l'information « engendrent un nombre croissant de tâches à traiter en dehors des horaires ou du lieu de travail ».
Dans l'Hexagone, les entreprises commencent à réguler timidement.
Ainsi, les syndicats de France Télécom ont signé l'an dernier un accord avec la direction, qui stipule qu' « il n'y a pas d'obligation de répondre à la messagerie professionnelle les soirs, les week-ends et pendant les congés ».
L'envoi de messages différés est ainsi « recommandé pendant ces périodes ».
Aux Etats-Unis, une association tente de rallier la foule à son projet : organiser un jour sans connexion le 24 mars prochain.
Source : Guillaume de Calignon, Les Echos
A l’heure où on les dit de plus en plus démotivés, quelles solutions pour impliquer les cadres ? Intrapreneuriat, ‘ludification’, crowdsourcing… Ce sondage, réalisé avec l'Ifop, fait le point sur la perception et les attentes des cadres français.
Contre toute attente, près de 9 cadres français sur 10 (88%) se sentent impliqués dans leur entreprise. Cette implication se traduit pour eux par la prise de plaisir à leur travail (64%), l’adhésion aux valeurs de l’entreprise (58%) et la volonté d’aller au-delà des missions prévues par leur contrat de travail (55%).
86% des cadres français lient leur implication à la qualité des services de l’entreprise ; et 81% aux valeurs qu’elle revendique. Leurs problèmes au travail est majoritairement la surcharge de travail (51%) et le manque de participation aux décisions de l’entreprise (47%). Les cadres interrogés sont majoritairement en demande d’un management plus collaboratif (61%).
63% des cadres privilégient la gratification financière comme récompense de leur engagement au travail, 23% préférant se voir récompenser par une évolution de carrière. Toutefois, 43% des cadres se disent sensibles à des remerciements directs (de vive voix, en face à face). Un peu plus d’un tiers d’entre eux souhaiterait que leur entreprise mette en place des systèmes de valorisation ludique (36%).
L’enthousiasme est cependant plus marqué s’agissant de contribuer à résoudre des problèmes métiers via des concours de bonnes idées qui séduisent 80% des cadres français : 66% des cadres seraient prêts à y participer pour résoudre des problèmes liés à leurs champs de compétences, et 34% pour des problèmes en dehors de leurs compétences et expertises.

Cadres :
Non au populisme
Communiqué de l'UGICT-CGT
le 5 septembre 2011
Alors que le gouvernement poursuit une politique d’austérité à l’encontre du monde du travail, enfonçant chaque jour davantage notre pays dans la crise, Bruno Le Maire, chargé du projet présidentiel de l’UMP pour 2012, s’en prend maintenant aux indemnités de chômage des cadres.
Compte tenu de la perte des cotisations qu’elle entraînerait pour les finances publiques, l’inefficacité d’une telle mesure démontre que le but recherché est autre. Il vise entretenir un climat anti-cadre populiste, à opposer les catégories de salariés entre elles, à chercher des boucs- émissaires au sein même du salariat, pour mieux protéger les revenus de la finance et du patrimoine.
En s’attaquant aux droits des cadres, aux allocations chômage, l’objectif est aussi de les utiliser comme vecteurs et ballon d’essai pour la suppression de garanties collectives des salariés dans leur ensemble.
Ces comportements consistant à dénier aux cadres d’être des salariés au même titre que les autres, encouragent les employeurs. Ainsi, la RATP fait pression sur ses cadres en jouant sur le devoir de loyauté et veut leur faire endosser les vieux habits de briseurs de grève Cherchant à promouvoir le rassemblement auquel aspire l’ensemble du monde du travail, l’Ugict-CGT appelle toutes ses organisations à débattre avec les cadres et techniciens, afin qu’ils s’impliquent nombreux dans la mobilisation unitaire du 11 octobre pour les salaires, l’emploi et un autre partage des richesses.

Communiqué de presse CGT et UGICT-CGT
à propos de l'arrêt rendu hier
par la Cour de cassation
sur le paiement d'heures supplémentaires exigé par un cadre au forfait jour.
Retraites :
mauvaise surprise pour les cadres
Par Europe1.fr avec Olivier samain
Publié le 15 juin 2011 à 07h25

INFO E1 - Les nouvelles règles de majoration pour enfants ont de lourdes conséquences.
Majoration plafonnée à 1.000 euros
La règle qui prévalait jusque-là était très avantageuse pour les cadres qui ont élevé des enfants. Selon le nombre d'enfants (trois, quatre, cinq ou plus), leur pension de retraite pouvait être majorée de 8 à 24%. Mais l'accord conclu en mars dernier met tout le monde au même régime. Dorénavant, quelque soit le nombre d'enfants élevés à partir de trois, la majoration sera de 10% pour tout le monde. Et cette majoration sera plafonnée à 1.000 euros par an.
Les cadres qui commencent à faire des simulations pour évaluer leur future pension découvrent ce que ça peut représenter pour eux. Emmanuel Grimaud, qui dirige le cabinet Maximis Retraite, prend l'exemple d'un cadre qui a élevé quatre enfants.
Une perte de pouvoir d’achat
"Si vous prenez un cadre qui a une retraite de 2.700 euros par mois, avant la réforme, il touchait une majoration enfant de 2.000 euros par an. Avec les nouvelles règles, il aura 800 euros par an", explique Emmanuel Grimaud. "Autrement dit, ce cadre perd 1.200 euros par an, ce qui fait dans ce cas précis, quasiment un demi mois de retraite. Si vous projetez sur 25 années, qui est l’espérance de vie, ça représente plus de 27.000 euros de perte de pouvoir d’achat", conclut-il.
Pour les cadres qui ont une retraite plus élevée ou qui ont élevé plus de quatre enfants, le manque à gagner monte très vite à 2.000, 3.000, voire 4.000 euros par an. Les spécialistes de la retraite recommandent donc, pour les personnes nées avant juillet 1951 et qui ont eu au moins trois enfants, de bien étudier leur situation. Dans certains cas, il peut être plus avantageux de liquider sa retraite avant la fin de cette année même si tous les trimestres ne sont pas acquis.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE UGICT-CGT
Forfaits-jours :
pour en finir avec le travail sans limite
Pourquoi les forfaits-jours sont aujourd’hui abusifs ?
Aujourd’hui, ils sont appliqués, sans décompte, ni référence horaire. La Cour suivra-t-elle le Comité européen des droits sociaux qui les a déclarés non conformes à la Charte sociale européenne ?
Sur la rémunération : (…) « Le comité conclut que la situation de la France n’est pas conforme à l’article 4§2 de la charte révisée, au motif que les heures de travail effectuées par les salariés soumis au système de forfait en jours qui ne bénéficient, au titre de la flexibilité de la durée du travail, d’aucune majoration de rémunération, sont anormalement élevées. »
Sur la durée du temps de travail : (…) « Le comité conclut que la situation de la France n’est pas conforme à l’article 2§1 de la charte révisée pour les motifs suivants : la durée hebdomadaire de travail autorisée pour les cadres soumis au régime de forfait annuel en jours est excessive et les garanties juridiques offertes par le système de conventions collectives sont insuffisantes. »
La mise en œuvre des forfaits-jours, sans aucune évaluation de la durée horaire du travail, soulève de multiples problèmes :
- Ils pèsent sur la santé des cadres « forfaités » soumis à l’intensification du travail.
- Ils érodent d’un tiers les salaires avec 44 ou 48 heures hebdomadaires effectives voire plus.
Aujourd’hui, la situation devient de plus en plus critique.
On constate une recrudescence de la souffrance au travail due, en partie, aux surcharges qui constituent un des premiers éléments du stress, comme l’illustre un rapport du Comité d’orientation des conditions de travail (COCT).
La France est d’ailleurs épinglée par Bruxelles pour non-respect de la santé des salariés, pour la troisième fois consécutive.
Les salariés, grands perdants des forfaits-jours
Si l’Ugict-CGT reste très attachée à une maîtrise du temps de travail pour l’encadrement, elle revendique la souplesse dans son organisation, tout en mettant en garde contre les débordements grâce à des garde-fous collectifs.
Cette maîtrise du temps de travail doit assurer l’équilibre entre vie au travail et hors travail, notamment grâce à un suivi et un dispositif d’alerte sur les charges de travail.
De même, l’inexistence de dispositifs d’évaluation du temps de travail des forfaits-jours conduit à une baisse systématique du prix du travail (travail gratuit, heures supplémentaires non rémunérées, contraction des emplois…).
C’est aussi une conception archaïque de la définition d’un cadre, disponible vingt-quatre heures sur vingt-quatre et ne comptant pas ses heures.
Or la liberté et l’autonomie dans l’organisation du travail n’impliquent pas une non- comptabilisation du temps de travail.
La disponibilité, le travail gratuit ne sont pas gages d’efficacité, comme le prouvent les détériorations de la santé au travail, le déséquilibre entre surcharge et qualité du travail, la démobilisation des cadres suite à la non-reconnaissance du travail (absence d’évaluation, baisse de la rémunération).
Aussi l’Ugict-CGT propose
- Un dispositif d’évaluation, c’est-à-dire un dispositif de mesure individuelle et collective du temps de travail. Ce dispositif supposerait de conjuguer la possibilité d’une évaluation individuelle de son temps de travail avec des moyens collectifs de suivi des charges et de l’intensité du travail.
- La rémunération et la compensation effective des heures supplémentaires. Cela supposerait d’introduire dans les forfaits-jours des seuils trimestriels d’heures travaillées au-delà desquels les heures supplémentaires seraient rémunérées et majorées, et/ou ouvriraient des droits au repos compensatoire.
- L’introduction de plafonds journaliers, hebdomadaires et annuels dans les forfaits-jours afin de respecter le droit à la santé en prenant appui sur les références européennes en matière de santé au travail et le Code du travail (soit au plan européen 48 heures par semaine - 10 heures par jour et 44 heures sur 12 semaines consécutives).
Montreuil, le 08 juin 2011
Contacts :
Marie-José Kotlicki 01 48 18 84 33 - 06 89 33 72 56
Jean-François Bolzinger 01 48 18 85 17 - 06 10 07 53 56
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contributif de l’encadrement

Exclusif: chez Renault, les cadres virés réclament des millions

Selon nos informations, Michel Balthazard, 57 ans dont 32 ans chez Renault, aurait déjà touché 480 000 euros d’indemnité légale. Il se verrait, en outre, attribuer une indemnité pour licenciement abusif de 750 000 euros et réclamerait, par ailleurs, 3,2 millions d’euros pour le préjudice moral subi. Montant total : plus de 4,4 millions d’euros, soit environ 18 années de salaire !
De son côté, Bertrand Rochette, 22 ans de maison et environ 12.000 euros de salaire mensuel, aurait touché près de 200 000 euros d’indemnité légale. Il se verrait octroyer une somme d’environ 500 000 euros au titre du licenciement abusif et réclamerait quelque 3,5 millions d’euros en réparation du préjudice moral. Total : 4,2 millions, soit plus de 29 années de salaire !
Matthieu Tenenbaum, 33 ans dont 12 chez Renault où il gagnait 5000 euros par mois comme directeur adjoint au programme des voitures électriques, aurait perçu 50 000 euros d’indemnité légale. Il devrait toucher 120 000 euros pour licenciement abusif et prétendrait à plus de 2,4 millions d’euros pour le préjudice subi. Total : 2,6 millions d’euros, soit 43 années de salaire ! Renault lui a cependant proposé de le réintégrer à un poste et un salaire plus importants après une formation aux États-Unis.
Le cas de Philippe Clogenson, licencié fin 2009 dans des conditions tout aussi injustes, est différent. Selon une source interne au constructeur, ce cadre négocierait lui aussi sa réintégration dans une filiale de Renault à Boulogne-Billancourt pour un salaire supérieur au précédent. Ce retour serait assorti d’une compensation financière estimée à ce jour à 300 000 euros environ.
Au-delà des négociations qui, aujourd’hui encore, se poursuivent, Renault se heurte à un véritable dilemme. Si l’entreprise accepte de payer des sommes aussi exorbitantes du droit commun, notamment pour s’assurer la paix sociale et médiatique, elle prend le risque, en retour, de faire l’objet d’une plainte pour abus de bien social. A titre d’exemple, Philippe Delmas, l'ancien haut dirigeant d'Airbus, dont la plainte avait lancé toute l'enquête Clearstream, accusé à tort de blanchiment et injustement licencié, a perçu 350 000 euros. De même, licenciés en 2002 et 2003 pour faute lourde et faute grave, d’anciens salariés d’Altran, accusés publiquement à tort comme les salariés de Renault, n’ont obtenu que 200 000 euros, alors qu’ils en réclamaient chacun 3 millions. Un seul justiciable a explosé tous les compteurs du « préjudice moral » en France : Bernard Tapie. Au terme d’un arbitrage privé – et non d’un procès – il a obtenu la somme himalayenne de 45 millions d’euros ! Ce qui a d’ailleurs déclenché un scandale d’Etat… D’où, en cas de « surindemnisation » de ses trois ex-salariés, le risque, pour Renault, d’ajouter au scandale de la fausse affaire d’espionnage un délit pénal.
A l’inverse, si Renault refuse de céder à leurs exigences financières, l’entreprise prend le risque d’un procès prud’homal retentissant et d’une nouvelle campagne médiatique, terrible pour l’image de la marque et, surtout, pour son PDG. Autant dire que la position de Carlos Ghosn est pour le moins inconfortable.
Réponse, peut-être, lundi 11 avril, à l’issue d’un conseil d’administration de Renault qui s’annonce pour le moins compliqué (l’intégralité de cette enquête est à lire dans Marianne, demain, samedi ou dès cet après-midi en achetant la version électronique de notre hebdomadaire).
Vendredi 8 Avril 2011
Laurent Neumann et Anne Rosencher - Marianne
Source :
http://www.marianne2.fr
Réduire l’indemnisation du chômage :
les syndicats s’insurgent
Article publié le 14 janvier 2011 à 18h50

Maurad Rabhi de la CGT
Les syndicats se sont insurgés vendredi contre la proposition de l’UMP Pierre Méhaignerie de réduire les indemnités des chômeurs, exhortant les politiques à les laisser "négocier" alors qu’ils rencontrent dans dix jours le patronat pour définir de nouvelles règles d’assurance-chômage.
Dans une interview au Figaro, le président de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale a regretté que la France soit "le seul pays à offrir 23 mois" d’indemnités "sans dégressivité" aux chômeurs, allant dans certains cas jusqu’à "5.800 euros".
"C’est trop et cela ne facilite pas la reprise du travail", a-t-il estimé proposant qu’"une partie de ces moyens financiers" soit "redéployée vers les jeunes".
Après le débat lancé par l’UMP sur une remise en cause des 35 heures, qui avait suscité l’ire des organisations syndicales, cette nouvelle suggestion leur semble également malvenue : "M. Méhaignerie est bien sûr légitime à parler, mais ce n’est pas opportun dans la période des négociations qui s’ouvrent", a affirmé à l’AFP Laurent Berger, de la CFDT.
"Laissez-nous négocier, les partenaires sociaux sont conscients de leurs responsabilités", a-t-il lancé, en demandant aux politiques de ne pas empiéter sur "le champ des partenaires sociaux".
Le président de la CFE-CGC, Bernard van Craeynest, a de son côté qualifié les propos de M. Mehaignerie "de fausses bonnes idées," autour desquelles "il est hors de question" que les syndicats "perdent leur temps", au moment où ils vont reprendre langue avec le patronat sur ce sujet.
Les négociations pour une nouvelle convention d’assurance chômage doivent débuter le 24 janvier au siège du Medef. Selon les règles actuelles, il faut avoir cotisé au moins quatre mois pour bénéficier d’allocations, la durée de l’indemnisation étant calquée sur celle du travail : un jour cotisé, un jour indemnisé, jusqu à un plafond de deux ans et de trois ans pour les seniros.
La CFE-CGC, comme les autres syndicats, réfute l’argument avancé par l’ancien ministre selon lequel "limiter dans le temps et restreindre l’indemnisation du chômage" favoriserait une "réinsertion plus rapide dans l’emploi".
"Le niveau de l’indemnisation est important pour la dynamique de retour à l’emploi", souligne M. Berger.
"Même l’OCDE a estimé qu’il fallait allonger la durée d’indemnisation dans cette période", renchérit Stephane Lardy (FO). Proposer un "système dégressif, c’est faire du neuf avec du vieux" puisque ce système existait avant 2006 et a fait preuve de son "inefficacité," selon lui.
"M. Méhaignerie pose un vrai problème, celui du chômage des jeunes, mais il apporte de très mauvaises réponses. On ne peut pas déshabiller Paul pour habiller Jacques", souligne Maurad Rabhi de la CGT.
Le responsable cégétiste reproche au député UMP de "raisonner sur une enveloppe constante", alors qu’il faut augmenter les ressources, notamment par une modulation des cotisations patronales qui seraient plus élevées pour les contrats précaires proposés notamment aux jeunes. Une piste qui est aussi avancée par la CFDT et FO.
Les syndicats reprochent aussi à M. Méhaignerie de "stigmatiser" les chômeurs, les rendant "reponsables de leur situation" alors que "notre système assurantiel impose au demandeur d’emploi une obligation de recherche d’emploi", rappelle M. Lardy.
Une limitation des indemnités n’est pas "une revendication du camp patronal" qui "veut jouer la carte du statu quo", selon les syndicats. Le Medef, lui, ne s’est pas encore exprimé.
Dans quelle direction va notre Direction ?
Tract UGICT CGT PNC
pour les Cadres PNC

Appel des cadres au Président de la République
Signer la pétition
C’est parce que chaque jour nous œuvrons au développement économique, qu’en tant que salariés en responsabilité, nous vous demandons d’ouvrir de réelles négociations sur la réforme des retraites.
En effet l’intransigeance dont vous faîtes preuve pose un vrai problème de cohésion sociale qui percute directement notre travail d’encadrement et nuit à l’encadrement du pays.
Les fondements de la réforme gouvernementale engagée font l’impasse sur l’explosion des revenus financiers qui ne sont plus un moteur mais un obstacle au développement industriel et des services de notre pays.
D’autres solutions pour le financement des retraites doivent être examinées.
Aussi nous vous appelons à revenir à un esprit de responsabilité en prenant en considération les demandes syndicales.
18 octobre 2010
Rémunération des cadres 2010
Voir le diaporama de l'APECTélécharger

Consulter"Cadres à cadres"
Par des cadres pour les cadres !

Des
droits pour un nouveau rôle
contributif de l’encadrement
Emploi :
Les cadres durement touchés
par la crise
Publié le mardi 22 juin 2010 à 15H00
Depuis janvier 2009, les cadres demandeurs d'emploi ont progressé de 30% à Aix
Avenue Brossolette, l'espace cadres est voué au "placement" et au "suivi" de cette catégorie de demandeurs d'emploi. Qui souffre énormément du contexte économique.
Photo Sophie Spitéri
Le tableau est sombre. Depuis le 1erjanvier2009, le nombre de demandeurs d'emploi dans la catégorie cadre a augmenté, localement, de 30%. C'est le constat que dresse Pôle Emploi, qui comptabilise, dans le bassin d'Aix-Salon, 3000 personnes répondant à ce critère (sur plus de 8000 cadres inscrits dans les Bouches-du-Rhône).
Une progression plus rapide que la population totaled'inscrits: dans le département, le nombre de demandeurs d'emploi s'est accru de 10,5% en un an, 22,8% en deux ans. "Parmi les cadres en phase de recherche, 26% sont de longue durée, c'est-à-dire qu'ils sont inscrits depuis au moins un an, détaille Dominique Geraud, directrice de l'espace cadres Pôle Emploi, avenue Brossolette. Par ailleurs, 20% d'entre eux ont plus de 50 ans.
Dès que la conjoncture est difficile, ce sont les cadres les plus âgés, ainsi que les jeunes diplômés, qui affrontent une situation difficile." Ce contexte délicat est né d'une baisse significative des offres d'emploi -"les entreprises repoussent à plus tard leurs recrutements"- mais aussi d'une hausse des licenciements économiques. Pour les plus âgés, cette perte d'emploi est parfois traumatisante. "Le public des cadres est à la fois plus exigeant et plus perdu, insiste Dominique Geraud, car cela signifie une perte de statut social. Il faut accepter une baisse de salaire, éventuellement être plus mobile, accepter de remonter parfois en région parisienne."
Les jeunes diplômés sont également touchés de plein fouet par la crise. "À Aix, nous avons des jeunes plus diplômés qu'ailleurs. C'est une des spécificités du bassin d'emploi", rappelle la directrice. Qui souligne que les formations locales ne correspondent pas forcément aux attentes du milieu économique: "Nous avons beaucoup de diplômés en droit, mais peu d'offres dans ce domaine. Du coup,les demandeurs font des formations en marge, postulent à des postes qui ne correspondent pas à leur niveau d'études."
Les valeurs sûres? Elles ne courent pas les rues... " Les ingénieurs, notamment, avec option nucléaire, vont trouver du travail. L'informatique, c'est plus hasardeux. Le problème est l'adéquation des profils, les offres sont parfois très pointues, ciblées. Enfin, dans d'autres domaines comme le commerce et la grande distribution, le recrutement des cadres se fait au niveau extra-régional." Malgré la morosité ambiante, Dominique Geraud veut croire en l'avenir. "Dire que les offres vont repartir est un peu trop anticipé. Mais le moral est déjà là. Nous allons voir à la rentrée si cela se concrétise." Est considérée comme cadre une personne qui a déjà cotisé à une caisse cadre ou les jeunes avec bac+5, un master2.
Julien DANIELIDESdans


Un air de réflexion plane sur Airbus

"Le niveau salarial est trop faible, 4000 cadres n’auront pas d’augmentation générale", selon la CGT
Les syndicats ont jusqu’au 13 mai pour accepter ou refuser l’accord proposé mardi soir par la direction d’Airbus
L’heure est au bilan et à la réflexion dans les rangs des syndicats d’Airbus. Ce mercredi matin, quelques heures après la fin de la réunion de négociation tenue entre la direction de l’avionneur et l’intersyndicale, chacun fait ses comptes.
La direction, qui a proposé une augmentation de 2,5% pour 2010, a donné aux syndicats jusqu’au 13 mai pour signer l’accord. "Aujourd’hui, l’heure est aux débats avec les syndiqués", confie Marina Lensky, déléguée CFTC.
Dans les rangs de la CGT, le discours est plus catégorique : le compte n’y est pas. "Le niveau salarial est trop faible, regrette Xavier Petracchi, délégué central CGT. Près de 4 000 cadres n’auront pas droit à une augmentation générale cette année".
La CFTC note "une certaine volonté de la direction de débattre", le syndicat se félicite d’avoir obtenu le principe d’une table ronde sur l’évaluation des cadres, et Force Ouvrière a vu dans les discussions de mardi "des avancées". Même si le syndicat majoritaire à Airbus souhaite plus de clarté sur la proportion des cols bleus dans ces embauches pour faire face à l’industrialisation de l’A350.
Jusque là parlant d’une même voix, les syndicats vont reprendre leur liberté à partir de ce vendredi : "chaque syndicat devra se déterminer indépendamment", assure Jean-François Knepper tandis que Xavier Petracchi au contraire assure que l’intersyndicale doit continuer à négocier auprès de la direction.
La direction d’Airbus a promis d’embaucher en France 700 des 1 500 nouveaux emplois prévus en Europe en 2010.
Si les syndicats ne signent pas l’accord d’ici le 13 mai, la direction reviendrait à une augmentation de 2,3%
Pour la CFC-CGC, "les 2,5% d’augmentation ressemblent plus à ce qu’on est en droit d’attendre d'Airbus".
Cadres INF
S n°666
Cadres à cadres…numéro 7
Négociations annuelles obligatoires,et l’encadrement dans tout ça ?
Ainsi
que nous l’écrivions dans le numéro 1, « avant la privatisation d’Air France, les salaires des cadres de la
Compagnie étaient connus pour leur modération. Les arguments d’embauches contrebalançaient
cette réalité en mettant en valeur la sécurité d’emploi et la régularité des carrières. La privatisation n’a pas amélioré
les salaires. En revanche, les carrières ont été compressées pour la grande
majorité. L’emploi n’est maintenant plus « garanti », mais seulement
posé en « objectif »…
Le vécu de chacune et de chacun d’entre nous confirme notre analyse

et les cadres dans tout ça ?
Directeur du Personnel
DG.DP
N/Réf. : YT/2010-04/pl Roissy, le 8 mars 2010
Objet : Négociations Annuelles Obligatoires
Monsieur le Directeur,Dans le cadre des négociations annuelles obligatoires, l’UGICT-CGT souhaite aborder plus particulièrement la situation de l’encadrement à Air France.
Les salaires des Ingénieurs
et Cadres d’Air France se distinguant par leur modestie... Lire la suite
Des
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Un forum pour échanger
chartaf.bestofforum.com
Laboratoire Managérial
ancrée dans la vie des cadres
Par Marc VignaudSource : Le Point.fr
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Une majorité de cadres perçoivent la mobilité géographique comme une contrainte. Ceux qui l'ont vécue considèrent souvent que l'initiative relève d'ailleurs uniquement de leur employeur... © PHILIPPE HUGUEN/ AFP
Accepter de changer son lieu de travail peut d'ailleurs constituer un tremplin en début de carrière : selon l'étude de l'Ifop réalisée pour Citadines (Apart'Hotel), les moins de 35 ans sont plus mobiles que leurs aînés, tout comme les cadres avec moins de deux ans d'ancienneté dans leur entreprise (ils sont 38 % à avoir connu une mobilité géographique dans les cinq dernières années).
Non seulement les cadres sont plus susceptibles de connaître une mobilité géographique que le reste des Français, mais en plus ils sont bien plus nombreux (34 % contre 11 %) à effectuer des déplacements professionnels de deux jours ou plus, au moins une fois par trimestre. Une mobilité professionnelle qui n'est pourtant pas toujours choisie : 49 % des cadres interrogés déclarent que l'initiative relève de leur employeur, quand 39 % estiment en être à l'origine.
Attrait financier
La question se pose donc de savoir comment cette mobilité est vécue par les cadres concernés. Chez France Télécom, la mobilité géographique forcée tous les trois ans a dû être interrompue après la vague de suicides observée dans l'entreprise ces deux dernières années. L'étude Ifop confirme d'ailleurs qu'une majorité de cadres (55 %) voit la mobilité géographique comme une contrainte plutôt qu'une opportunité (45 %) sur le plan professionnel. Ainsi, si une très grande majorité des cadres interrogés (76 %) accepteraient un poste les obligeant à s'absenter trois jours de leur domicile, seule une minorité se dit prête à accepter une mutation impliquant un changement de domicile (39 %).
Toutefois, les déplacements professionnels longs ne sont pas non plus sans inconvénient. Ils déséquilibrent incontestablement le rapport entre la vie professionnelle et familiale. Un sujet d'inquiétude particulier pour les cadres en couple (72 % de l'échantillon de l'étude). Reste que la mobilité professionnelle représente un attrait financier et relationnel important. Pour 41 % des cadres interrogés, cette contrainte donne aussi accès à une rémunération plus intéressante et à des contacts professionnels diversifiés.
* Échantillon de 803 cadres, représentatif des cadres français. La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, niveau de diplôme, statut et secteur d'activité) après stratification par taille d'entreprise et par région. Les interviews ont été réalisées en ligne (Computer AssistedWeb Interviewing). Du 7 au 13 janvier 2010.

Les améliorations souhaitées par les cadres pour leur entreprise
Publié le 13 janvier 2010

Voir la Vidéo
Cadres et entreprise : le divorce ?
D’après une enquête réalisée par l’institut de sondage Viavoice pour HEC, Réussir, France Inter et France 24, le moral des cadres est en baisse.
Le niveau de l’indice synthétique censé le refléter est en effet en baisse de 3 points en ce début d’année, par rapport à la dernière édition du baromètre du moral des cadres publié par Viavoice le 7 décembre 2009.
Dans le détail, il ressort de la dernière édition du baromètre du moral des cadres que près de la moitié d’entre eux (49%) s’attendent pour les prochains mois à une dégradation du niveau de vie.
77% se préparent à une augmentation du chômage, quand seulement 5% des cadres estiment qu’il va diminuer.
Cité sur le site internet de France 24, le directeur de l’institut Viavoice : François Miquet-Marty, précise que « les cadres sont moins en demande de bénéfices matériels, que de considérations humaines ».
De fait, à la question de savoir ce qu’il faudrait améliorer en priorité dans leur entreprise pour l’année 2010, la réponse la plus donnée par les cadres a été : la communication interne. Citée par 31% d’entre eux devant la question de la rémunération, citée par 27% (plusieurs réponse étaient possible.

Petro-Canada
Après la fin du lock-out,
la purge des cadres
Source :

Mercredi, 06 janvier 2010 22:42
Un an après la fin du lock-out de 14 mois à sa raffinerie de l'est de Montréal, Petro-Canada a procédé à un important remaniement au sein de son personnel cadre, a appris RueFrontenac.com.
Une quarantaine d'employés cadres ont été mutés ou mis à la retraite au cours des derniers mois, selon le président du syndicat (SCEP-FTQ), Jacques Vanier.
Le nombre de cadres est passé de 180 à environ 140. Durant le lock-out, pour faire tourner la raffinerie sans l'aide de ses 260 travailleurs syndiqués, Petro-Canada avait admis pouvoir compter sur la « collaboration » de 200 employés cadres.
« Il y a eu une purge chez les cadres et ce n'est pas terminé. On a l'impression que les grands patrons ont décidé de faire le grand ménage », croit savoir Jacques Vanier. Le syndicaliste dit avoir gardé contact avec des contremaîtres de la raffinerie depuis la fin du conflit.
« Il y en a plusieurs qui sont partis contre leur gré, et d'autres qui s'inquiètent pour leur avenir », précise-t-il.
Le chef syndical n'attribue pas uniquement à la fin du conflit chez Petro-Canada cette importante purge chez les employés cadres. Il constate, entre autres raisons, que la présence du nouvel actionnaire de contrôle, Suncor Energy, qui a complété en août 2009 la fusion-acquisition avec Petro-Canada – une transaction de 19,1 G$ –, n'est pas étrangère à cette « nouvelle réalité dans les relations de travail ». Suncor Energy, basée à Calgary, est très active dans les sables bitumineux.
Cette fusion à l'avantage de Suncor a donné naissance à un géant mondial de l'énergie dont la valeur totalise environ 43,3 G$. Il s'agit désormais de la plus importante société pétrolière au Canada, et de la cinquième en Amérique du Nord.
« Les nouveaux actionnaires ont peut-être vu des choses que la direction de Petro-Canada souhaitait cacher. Une chose est certaine : il y a des cadres à la raffinerie qui sentent le tapis leur glisser sous les pieds », avance le leader syndical.

Scabs déguisés en cadres
Jacques Vanier ne cache pas que le lock-out qui a pris fin il y a un an, en janvier 2009, a laissé des traces. « Les premiers mois qui ont marqué notre retour au travail ont été difficiles à surmonter. On ne passe pas 14 mois dehors sans accumuler de la frustration. Plusieurs travailleurs en lock-out ont connu des problèmes financiers », explique le président du syndicat.
Il déplore encore aujourd'hui que Petro-Canada « ait eu recours à des scabs déguisés en cadres » pour faire le travail des syndiqués à la raffinerie. « On avait monté une preuve béton devant la commissaire (Jeanne Moreau), à la Commission des relations du travail (CRT) », rappelle le président du syndicat.
Une liste de 106 noms de non-syndiqués, qui n'étaient pas des cadres, selon la version syndicale, avait alors été présentée à la commissaire de la CRT. De plus, quelques mois avant le déclenchement du conflit, toujours selon les prétentions du syndicat, la direction aurait offert des « promotions » à une trentaine d'employés syndiqués de l'usine, pour en faire des employés cadres.
« On a vu des employés de notre local syndical (local 175) devenir cadres, du jour au lendemain, et faire notre job durant le lock-out. On a également vu des entrepreneurs, sur le site de la raffinerie, devenir cadres chez Petro-Canada en prévision du conflit. C'était choquant », se souvient Jacques Vanier.
Suncor Energy actionnaire
Jacques Vanier, âgé de 56 ans et à l'emploi de la raffinerie depuis 29 ans, n'a jamais douté de son leadership. « J'ai toujours eu la confiance de mes membres et c'était essentiel dans les circonstances. On se battait contre des propriétaires qui étaient prêts à tout pour nous faire tomber. C'est uniquement au Québec que Petro-Canada refusait de signer une convention collective. Ailleurs au pays, il y avait pourtant eu des ententes négociées sans conflit », insiste-t-il.
Le conflit avait débuté le 17 novembre 2007. À la mi-janvier 2009, après 421 jours de conflit, les travailleurs ont pu ranger leurs pancartes syndicales avec, en poche, une convention collective d'une durée de six ans. Les travailleurs de la raffinerie montréalaise ont par ailleurs eu l'assurance qu'ils pourront continuer de négocier des clauses « nationales » avec leurs confrères des autres raffineries à la grandeur du pays.
Rappelons que le syndicat avait lancé une campagne de boycottage des produits de Petro-Canada afin d'inciter les automobilistes à ne pas faire le plein dans les stations-service de cette enseigne. Mais, comme toute campagne de boycottage, le message n'avait pas résonné dans toutes les oreilles des consommateurs québécois.
« Ce n'est jamais facile de vivre un lock-out. C'est une brisure dans une vie », concède après coup Jacques Vanier. Il prévoit prendre sa retraite en mai 2011.
Pas de réductions, selon Suncor
En fin d’après-midi, le porte-parole de Suncor au siège social de Calgary, Dany Laferrière, a déclaré à RueFrontenac.com qu’il n’y a eu « aucune réduction de postes de cadres reliée au lock-out » à la raffinerie Petro-Canada.
« Il y a bien eu quelques réductions au sein du personnel cadre, mais c’est attribuable à la fusion (Suncor–Petro-Canada) », a-t-il précisé, sans fournir de statistiques à ce sujet. Le porte-parole a rappelé qu’un millier de postes ont été éliminés, « principalement à Calgary », depuis la fusion des deux géants, sur un total de 12 000 employés.

La RAM gèle les salaires et avantages
de ses cadres supérieurs
La compagnie aérienne profondément affectée par la crise
Mise en ligne le : 06/01/2010
"Afin de marquer la solidarité et l'engagement au service de la compagnie de l'ensemble de l'encadrement, Royal Air Maroc a décidé le gel des salaires et des avantages de l'ensemble des cadres supérieurs à compter du premier octobre 2009", indique un communiqué de la RAM.
Cette mesure, portée à la connaissance des administrateurs de la compagnie nationale et des représentants du personnel, se traduit par le gel des salaires des cadres supérieurs à compter du 1er octobre 2009, ainsi que par l'absence d'augmentation individuelle de salaire ou d'octroi d'avantages en nature concernant les promotions fonctionnelles résultant de la réorganisation mise en place depuis le 4 novembre 2009, précise la même source.
La RAM ajoute que toutes les acquisitions de véhicules de service ou de fonction "sont suspendues jusqu'à nouvel ordre, depuis le 1er octobre 2009".
Le communiqué rappelle que "profondément touché" par la dégradation de la conjoncture économique, le transport aérien a connu une année 2009 "particulièrement difficile", qui s'est traduite par des baisses "significatives" du trafic passagers et de l'activité cargo, ainsi que par la diminution "importante" et "continue" du chiffre d'affaires et de la recette unitaire.
Dans ce cadre, l'association du transport aérien international (IATA) prévoit que les effets de cette grave crise se solderont cette année par une perte de 11 milliards de dollars pour les compagnies aériennes, soit un record dans l'histoire du secteur.
L'IATA prévoit également que malgré l'orientation de certaines statistiques dans la bonne direction, le secteur devrait connaître un déficit global en 2010, certes réduit par rapport à 2009, mais cependant estimé à 5,6 milliards de dollars, selon la même source.

Code « éthique »
en toc
chez Dassault Systèmes

Article paru
le 9 décembre 2009 dans l'humanité
Dans un arrêt rendu hier, la Cour de cassation juge illégal tout système de délation électronique dans une entreprise française. Elle réaffirme, dans le même temps, le sacro-saint principe de la liberté d’expression des salariés.
Une entreprise peut-elle, sous couvert de lutte contre la corruption et par l’intermédiaire d’un « code éthique », limiter drastiquement la liberté d’expression de ses salariés et mettre en œuvre un système électronique s’apparentant à de la délation ? Dans un arrêt rendu hier en début d’après-midi, la chambre sociale de la Cour de cassation a, pour la première fois, tranché à propos du contenu d’un de ces « codes » élaborés dans la foulée de loi américaine Sarbanes-Oxley après les scandales Enron et Worldcom (voir encadré). Et alors que les recours intentés par les organisations syndicales contre ce qu’elles considèrent comme des instruments de contrôle quasi totalitaire des salariés se multiplient, cette décision, vouée par la Cour de cassation elle-même à la plus grande publicité, risque de faire du bruit.
L’affaire part en fait de chez Dassault Systèmes, filiale du groupe Dassault spécialisée dans les services informatiques et l’édition de logiciels en 3D. Il s’agit d’une entreprise française mais, comme elle est aussi cotée au Nasdaq, un des indices de la Bourse de New York, elle a décidé en octobre 2004 de faire signer à chacun de ses salariés un document intitulé Code de conduite des affaires (Code of Business Conduct). Censé faciliter le « lancement d’alertes » pour prévenir les malversations ou des cas de corruption, le texte impose aussi une série d’obligations de réserve et de restrictions au personnel employé en France par Dassault Systèmes : au-delà de l’interdiction habituelle de divulguer les informations « confidentielles » (processus, recherches, contrats en discussion, etc.), l’entreprise stipule que des « informations à caractère interne » ne peuvent être évoquées par le salarié qu’après une « autorisation préalable » de la direction. Dans le même mouvement, Dassault Systèmes met en place un dispositif d’« alerte professionnelle » qui permet à chaque salarié de rapporter anonymement, via une plate-forme sur l’Intranet de l’entreprise, des faits présumés délictueux, plus ou moins délictueux, ou pas du tout… Car sur cette page, le salarié coche une case au choix : « corruption », « délit d’initié », « malversations » ou « autre », cette dernière proposition ouvrant la voie aux dénonciations calomnieuses. C’est ensuite un comité d’« éthique » composé de juristes de l’entreprise elle-même qui décide des suites à donner, dans l’opacité la plus totale…
une victoire considérable dans un dossier invraisemblable
Craignant à la fois le bâillon et la délation, la CGT, minoritaire chez Dassault Systèmes, décide, dès le départ, d’engager une action en justice. Elle gagne en première instance à Nanterre, perd en appel à Versailles et voilà que la Cour de cassation lui donne enfin raison. « Les salariés jouissent, dans l’entreprise et en dehors de celle-ci, de leur liberté d’expression, laquelle ne peut être limitée que par des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché, dit le communiqué publié, hier soir, par la cour. Leur droit d’expression collective sur le contenu, les conditions d’exercice et l’organisation de leur travail ne peut, quant à lui, être soumis à une quelconque autorisation préalable. » La Cour de cassation estime encore que le dispositif d’alerte professionnelle mis en place par Dassault va au-delà de ce qui est permis par la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) qui, en décembre 2005, a voulu limiter les « dénonciations » aux domaines « financiers, comptable, bancaire et de lutte contre la corruption ». Défenseur de la fédération CGT de la métallurgie dans ce dossier, Me Hervé Tourniquet savoure : « Le simple fait que cet arrêt existe démontre le fait que le juge conserve son pouvoir d’intervention. La Cour de cassation ne sanctionne pas le principe des codes éthiques, mais elle s’attaque aux dérives qu’ils occasionnent. » Pour l’heure, Dassault Systèmes va devoir revoir complètement sa copie ou abandonner ce système. « C’est une victoire considérable dans un dossier invraisemblable, se félicite Victoria Maubrey, déléguée syndicale CGT de l’entreprise. La direction maintient son code d’inspiration américaine, alors qu’elle n’y est même plus obligée puisqu’elle n’est plus cotée en Bourse aux États-Unis. Il est temps de mettre les choses en ordre ! »
Thomas Lemahieu

victime de harcèlement,
une cadre supérieure témoigne

Alors que la direction de l’opérateur télécom s’est engagée à prendre à bras- le-corps le problème du stress au travail, des salariés continuent à souffrir tous les jours dans cette entreprise traumatisée par des suicides à répétition.
La preuve : « le Parisien » et « Aujourd’hui en France » livrent aujourd’hui le témoignage, anonyme, d’une cadre supérieure, victime depuis de longs mois de « harcèlement moral ».
Recrutée il y a dix ans avec un mastère de management en poche, Valérie* dirige une équipe d’une vingtaine de personnes au village Orange, le siège à Arcueil (Val-de-Marne) des activités du groupe pour l’Internet, le mobile et le téléphone fixe.
Ses ennuis commencent il y a deux ans. « Lorsque j’ai pris du galon, je me suis retrouvée en concurrence avec d’autres cadres », explique-t-elle.
Très vite, elle comprend que l’on veut se débarrasser d’elle.
« Plutôt que de licencier, France Télécom cherche à contraindre les gens à partir en les faisant craquer. »
La suite est une longue série de brimades.
« J’ai été mise au placard, on m’a enlevé des personnes de mon équipe, des décisions étaient prises dans mon dos et, en réunion, on n’écoutait plus ce que je disais.
Puis, on m’a dit que je ferais mieux de chercher à l’extérieur. »
Un régime de « sape systématique ».
En quelques mois, « j’avais perdu tous mes repères. Moi qui n’ai jamais été malade de ma vie, j’ai commencé à souffrir physiquement, je me sentais totalement déprimée ».
« Je ne me suis pas tuée, je me suis tue »
Valérie ne va pas jusqu’à penser au suicide car, dit-elle d’une formule terrible, « je ne me suis pas tuée, je me suis tue ».
Elle rencontre un médecin du travail, mais n’ose pas lui avouer le harcèlement dont elle victime.
« J’ai dû me débrouiller seule.
Dans cette boîte, il n’y a aucune solidarité car les gens se sentent menacés.
C’est une entreprise déshumanisée. »
Aujourd’hui, elle a franchi, estime-t-elle, « le point de non-retour ».
La suite ?
« Je n’attends plus qu’une chose, conclut-elle, que l’on me fasse une proposition décente et que je puisse enfin me sortir de là. »
* Le prénom a été changé.
Le Parisien

"Le chômage des cadres n'est pas un chômage de masse mais de longue durée"
Le chômage est reparti à la hausse en octobre. Les cadres sont-ils touchés ?
Les cadres sont beaucoup moins touchés que le reste de la population. Leur taux de chômage est de 4,2 %, soit 120 000 personnes au chômage, contre 3,2 % à la fin de l'année 2008. Compte tenu de la conjoncture économique qui ne s'améliore pas, il est vraisemblable que ce taux atteigne 5 %. Mais même dans ce cas, on ne sera qu'à la moitié du taux de chômage général.
Le chômage des cadres n'est donc pas un chômage de masse mais de longue durée. Les conditions de retour à l'emploi sont plus difficiles aujourd'hui qu'il y a deux ou trois ans. En 2007, 80 % des cadres retrouvaient un emploi en moins de douze mois. Au début de l'année, ce chiffre n'était plus que de 50 %. Et aujourd'hui, il a encore baissé.
Qu'en est-il des jeunes diplômés ?
La situation est très dure pour les jeunes diplômés, ceux qui ont moins d'un an d'expérience. En 2009, les entreprises ont recruté 25 000 jeunes, soit 20 000 de moins que l'an dernier. Aujourd'hui, les marchés privilégient dans leur recrutement les cadres confirmés. Ils veulent des salariés immédiatement opérationnels. Au printemps 2010, on va se retrouver dans une situation délicate avec trois promotions de diplômés qui cherchent un emploi au même moment : celles de 2008, 2009 et 2010.
Les cadres français ne sont toutefois pas les plus touchés par le chômage...
La France est effectivement loin d'être la plus mal lotie. Entre 82 000 et 101 000 cadres pourraient être embauchés entre juillet 2009 et juin 2010, soit une baisse comprise entre 5 % et 23 % sur un an. Tandis que le Royaume-Uni par exemple, traditionnellement premier pays recruteur de cadres en Europe, pourrait accuser une chute de 28 % des embauches de cadres sur la période. De la même façon, les jeunes diplômés français représentent 18 % des recrutements de cadres, contre 4 % au Royaume-Uni et en Italie et 10 % en Allemagne.
Quels sont les marchés prometteurs en 2010 ?
Deux secteurs présentent aujourd'hui un frémissement de reprise économique : la construction et l'ingénierie recherche. La santé, l'action sociale et la culture résistent aussi à la crise. De manière générale, ce sont les services qui représentent la plus grosse partie des recrutements de cadres, enregistrant les deux-tiers d'entre eux. Mais dans tous les cas, la reprise sera très lente et ne se fera pas avant 2012 ou 2013.
Propos recueillis par Audrey Garric

Ils ne rêvent pas du Grand Soir. Ils ne font pas non plus de la résistance à la globalisation. Ils ne luttent pas davantage contre le capitalisme néolibéral. Un jour, simplement, ils ont dit non. A un chef. A une décision arbitraire. A une logique qu'ils jugent absurde. Ils ont accompli"un geste parfaitement inattendu et sacrilège", en tout cas dans la sphère de l'entreprise. "Ils", ce sont ces cadres "à haut potentiel" auxquels les auteurs, consultants et sociologues des organisations, se sont intéressés.
Leur livre n'est pas un ouvrage de plus sur le"malaise des cadres". Il ne cherche pas à théoriser outre mesure. Il est intéressant, d'abord, parce qu'il donne à lire sept histoires de rébellions ordinaires, qui servent de fil conducteur à la réflexion.
Jean-Paul, Michel, Bruno, Philippe, Marc, Antonin et Julie (les noms ont été changés) ont entre 30 et 45 ans. Tous sont hyperdiplômés. Tous ont d'importantes responsabilités. Tous, à un moment donné, sont entrés en dissidence. Ils ont démissionné ; ils sont allés voir ailleurs ; parfois ils ont tout plaqué. Les auteurs parlent de "comportements déviants par rapport à la norme de conformité". De "bris d'image". C'est qu'il y a quelque chose d'iconoclaste dans le rejet des figures imposées par l'entreprise.
Le mot de rébellion est peut-être un peu fort pour désigner des phénomènes plus fréquents qu'on ne le croit, selon les auteurs, de contestation dans l'entreprise. La posture de rebelle est avantageuse. Mais pourquoi refuse-t-on, un jour, de jouer le jeu ? Les raisons données dans l'enquête sont multiples. Quand le discours du management sonne creux ; quand le décalage entre l'entreprise et la société s'approfondit ; quand la pratique du management devient par trop "sacrificielle" ; quand les "personnes" sont ignorées ; quand le respect se perd ; quand la marmite bout, les salariés modèles se rebiffent.
"Un cadre entre en contestation parce qu'il est soudain lassé de subir les ordres d'un superviseur désagréable et moins compétent, parce qu'il se sent blessé par une offre qui ne se refuse pas mais qui le coince et lui donne le sentiment d'être manipulé, parce qu'il se sent pris pour un con ou parce qu'il se voit refuser un minimum de respect." Hors sujet, donc, les discours moralisateurs sur la "loyauté à l'égard de l'employeur". Ces remises en question de l'"infaillibilité managériale"ne sont pas "aberrantes". Si elles s'opèrent souvent dans la douleur, elles sont pour l'entreprise"un signal d'avertissement". Elles peuvent donc être aussi créatrices. "Le carburant de la rébellion est fourni par les ratés du management."
L'enquête suggère deux lectures. D'un côté, on peut considérer a minima que ces révoltes individuelles ne sont que des "soupapes nécessaires" à la dureté de la compétition économique. De l'autre que le rapport des cadres au travail - et à la société - est en train de changer. La soumission à l'autorité, que les auteurs appellent l'"allégeance à la hiérarchie", n'est plus ce qu'elle était. Un certain type de "management technocratique" est sur la sellette. Sans verser dans l'optimisme béat, ce serait vraiment positif.
Quand les cadres se rebellent de David Courpasson et Jean-Claude Thoenig. Ed. Vuibert, 2008, 192 p., 19 €.
("Le Monde Economie" du 2 septembre 2008).
Discrimination syndicale:
condamnation record de Nestlé,
"victoire" selon la CGT
(AFP) – 26 deptembre 2009
La Cour de cassation, dans un arrêt du 13 janvier 2009 révélé vendredi par Libération et dont l'AFP a obtenu copie, a confirmé une décision d'appel condamnant Nestlé France à verser quelque 608.000 euros de dommages et intérêts pour discrimination syndicale.
"C'est une victoire et un record de réparations pour discrimination syndicale, mais il a fallu six ans de bataille judiciaire. On espère que ça va encourager d'autres salariés à faire valoir leurs droits, sachant que la discrimination pèse sur la syndicalisation des cadres", a déclaré à l'AFP Jean-François Bozinger, secrétaire général adjoint de l'Ugict-CGT.
Entré en 1967 chez Nestlé et élu CGT aux élections du personnel en 1970, Jean-Claude Bauduret, ingénieur chimiste pendant 36 ans dans la société, accusait l'entreprise de discrimination syndicale pour avoir bloqué sa carrière et son salaire de 1973 à 2003, date de sa retraite.
En 2005, Nestlé avait été condamné par les prud'hommes de Meaux à verser à cet ex-salarié plus de 465.000 euros de dommages-intérêts. La société avait fait appel.
La condamnation avait été confirmée en avril 2007 par la Cour d'appel de Paris et les dommages et intérêts accrus pour intégrer notamment le préjudice sur les droits à la retraite. Nestlé s'était alors pourvu en cassation.
La Cour de cassation a estimé notamment que la Cour d?appel, qui a fixé à 1985 la date des premiers effets de la discrimination, a "exactement déduit, sans renverser la charge de la preuve, que l?employeur ne démontrait pas que la disparité constatée n?était pas fondée sur des éléments objectifs étrangers à toute discrimination syndicale".
"J'ai fait un début de carrière tout à fait normal, mais, à partir du moment où je me suis présenté aux élections sous l'étiquette CGT, a commencé la stagnation de ma carrière qui duré jusqu'en 2003. Je suis resté au même coefficient pendant toutes ces années alors que je voyais les collègues rentrés en même temps, avec les mêmes diplômes et dans le même secteur, avoir des évolutions de carrière normales", a raconté l'ex-salarié vendredi sur Europe 1.
Et l'ex-élu CGT et ex-responsable de la CGT Cadres d'ajouter: "à un moment de ma carrière en 1985-1986, on m'a proposé de passer chef de laboratoire à condition d'être à 100% disponible. Je savais bien que ça voulait dire l'abandon de tous mes mandats. Puis, cela a été une lutte sans merci contre les toutes tentatives de mises au placard".
Pour les dommages et intérêts, "je détiens le record en ce moment et j'espère bien que ce record sera battu et fera réfléchir les employeurs", a-t-il déclaré.
L'emploi des cadres est «en berne»
Mais attention, les recruteurs, lorsqu'ils sont interrogés, ont tendance à être pessimistes (ou prévoyants). Ainsi, ils étaient un sur trois au deuxième trimestre à vouloir recruter. Dans les faits, ils ont été un sur deux à le faire !
Bon à savoir : tous les secteurs sont concernés par cette baisse, à l'exception du médico-social. L'industrie et la construction semblent avoir atteint un plancher. Les intentions de recrutements dans l'informatique et la banque-assurances chutent respectivement de 17 et 15 points en un an.


et syndiqué ?
La raison d’être des syndicats est la défense des intérêts des salariés.
Chaque jour, à tous les niveaux, des négociations, souvent suite à des mobilisations de salariés, se tiennent.
De celles-ci dépendent les salaires, l'emploi, la formation, les conditions de travail, les mécanismes de promotion, les droits, les libertés individuelles et collectives des salariés.
80 % des 23 millions de salariés français jugent le syndicalisme indispensable !... et pourtant la France compte moins de 9 % de syndiqués.
Dans ce paysage, la CGT, 1er syndicat, est une force de référence qui compte.
En quoi la CGT est-elle différente?
A la CGT, nous avons résolument fait le choix d’un syndicalisme de conquêtes sociales, exigeant et ambitieux.
Les employeurs et, souvent, les media s'évertuent à restituer de la CGT qu'elle est le syndicat de la grève.
C'est oublier un peu vite que la CGT est avant tout une force de propositions comme en témoigne l’attitude de la CGT durant toute la négociation sur le marché du travail et la proposition de sécurité sociale professionnelle qui est « brevetée CGT ».
Et pour les cadres, ingénieurs, cadres supérieurs ?
Depuis 1963, la CGT s'est dotée d'une organisation spécifique interprofessionnelle, "l'Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens" (UGICT) qui développe les revendications de l’encadrement et travaille à leur mobilisation pour peser sur les choix de gestion et obtenir des avancées sociales.
La CGT, avec son UGICT et les structures fédérales qui lui sont rattachées, a été l'un des initiateurs du manifeste pour la responsabilité sociale des cadres.
Je vote pour la CGT, c’est déjà bien suffisant !
Voter, c’est déjà agir.
Mais ce n’est pas suffisant.
Se syndiquer c’est se donner les moyens de l’action collective.
La cotisation qui est fixée statutairement à 1 % du revenu net est un principe d'égalité.
Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.
Si tu es imposable, elle t'ouvre droit à un dégrèvement d'impôt de 66% de son montant annuel.
Et moi, en tant qu'adhérent, que m'apporte la CGT ?
Se syndiquer c’est d’abord exprimer sa volonté de ne pas rester isolé, d’être acteur de son avenir, de prendre en main ses affaires.
La CGT est force de propositions, plus précisément elle est forte des propositions de ses adhérents.
L’Union Fédérale des Cadres CGT se veut être un espace de liberté où chaque adhérent cadre a la liberté de s’exprimer en marge des contraintes de travail, de la pression hiérarchique…
Chaque syndiqué cadre a la possibilité de participer à l’activité syndicale en fonction de ses sensibilités et de sa disponibilité.
Etre syndiqué, c’est aussi recevoir de l’information spécifique à l’encadrement permettant d’avoir d’autres éclairages que ceux assénés par son employeur, le patronat et le gouvernement pour se forger sa propre opinion.
Etre syndiqué c’est aussi partager avec d’autres ses expériences, ses interrogations dans des débats enrichissants et décider ensemble des formes d’actions à entreprendre pour améliorer son vécu.





