Communiqué de presse
Retraite des Hôtesses Stewards et Pilotes.
Le gouvernement doit choisir entre la négociation et le conflit
Le ministère des transports a pris l’engagement auprès du Syndicat National des Pilotes de Ligne (S.N.P.L.) de mettre en oeuvre la réforme de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN).
L’émotion suscitée par l’annonce de cet engagement à mettre en oeuvre une réforme votée dans des conditions plus que contestables, voire illégales, par la Caisse montre l’urgence qu’il y a à ce que le ministre des transports tienne ses engagements de concertations avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives. Tout démontre que la CRPN dispose du temps nécessaire à une réforme des règles de fonctionnement de la caisse.
En refusant d’entendre ce que disent la quasi-totalité des organisations syndicales représentant les salariés mais également le Syndicat des Compagnies Aériennes Régionales (S.C.A.R.A.) le gouvernement fait le choix de l’opposition entre les différentes catégories de Personnels Navigants.
La réforme sous sa forme actuelle est inégalitaire. Si elle était mise en œuvre tel quel, elle se traduirait par une augmentation des pensions de Pilotes (8%) et une très forte dégradation des conditions de liquidation des droits pour les Hôtesses et Stewards. Le SCARA dénonce également les conditions du vote intervenu au sein du Conseil d’Administration de la caisse, le manque de transparence, l’inefficacité de la réforme. Pourquoi les documents nécessaires à une bonne compréhension des effets de la réforme n’ont-ils pas été fournis à tous les administrateurs avant le vote ? La CGT réaffirme son attachement à l’existence d’une caisse de retraite unique pour toutes les catégories hôtesses, stewards et pilotes.
L’avenir de la caisse ne peut se décider en cercle restreint entre le SNPL (qui ne représente qu’une minorité des affiliés à la caisse) la direction d’Air France et le Ministre des transports au détriment des Personnels Navigants Commerciaux de toutes les compagnies et des Pilotes des compagnies aériennes autres qu’Air France. Le gouvernement a maintenant le choix entre la négociation et le conflit.
Montreuil, le 7 octobre 2009
Le ministère des transports a pris l’engagement auprès du Syndicat National des Pilotes de Ligne (S.N.P.L.) de mettre en oeuvre la réforme de la Caisse de Retraite du Personnel Navigant (CRPN).
L’émotion suscitée par l’annonce de cet engagement à mettre en oeuvre une réforme votée dans des conditions plus que contestables, voire illégales, par la Caisse montre l’urgence qu’il y a à ce que le ministre des transports tienne ses engagements de concertations avec l’ensemble des organisations syndicales représentatives. Tout démontre que la CRPN dispose du temps nécessaire à une réforme des règles de fonctionnement de la caisse.
En refusant d’entendre ce que disent la quasi-totalité des organisations syndicales représentant les salariés mais également le Syndicat des Compagnies Aériennes Régionales (S.C.A.R.A.) le gouvernement fait le choix de l’opposition entre les différentes catégories de Personnels Navigants.
La réforme sous sa forme actuelle est inégalitaire. Si elle était mise en œuvre tel quel, elle se traduirait par une augmentation des pensions de Pilotes (8%) et une très forte dégradation des conditions de liquidation des droits pour les Hôtesses et Stewards. Le SCARA dénonce également les conditions du vote intervenu au sein du Conseil d’Administration de la caisse, le manque de transparence, l’inefficacité de la réforme. Pourquoi les documents nécessaires à une bonne compréhension des effets de la réforme n’ont-ils pas été fournis à tous les administrateurs avant le vote ? La CGT réaffirme son attachement à l’existence d’une caisse de retraite unique pour toutes les catégories hôtesses, stewards et pilotes.
L’avenir de la caisse ne peut se décider en cercle restreint entre le SNPL (qui ne représente qu’une minorité des affiliés à la caisse) la direction d’Air France et le Ministre des transports au détriment des Personnels Navigants Commerciaux de toutes les compagnies et des Pilotes des compagnies aériennes autres qu’Air France. Le gouvernement a maintenant le choix entre la négociation et le conflit.
Montreuil, le 7 octobre 2009
